lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore Tools Help

lucie po

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subtile et délicate mesure entre remèdes et poisons...

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Des mots sur des maux et du beau...

dans une certaine mesure...

la Loi Vivante...

 

 

 

 

 

« Car l’Amour est éternel,

l’Amour est plus fort que la mort.

 

Même si je parle la langue des hommes et des anges,

si je n’ai pas l’amour,

je suis comme l’airain qui résonne ou la cymbale qui retentit.

 

Même si je prédis l’avenir, connais tous les secrets,

même si j’ai une foi forte comme une tempête capable de soulever les montagnes,

si je n’ai pas l’amour , je n’en retire ni profit, ni sagesse .

 

L’ Amour est patient,

l’ Amour est doux,

l’ Amour n’est pas envieux,

il ne fait pas le mal, ne connaît ni l’envie, ni l’orgueil ;

jamais égoïste, il est lent à la colère,

n’imagine pas de forfait, ne se réjouit pas dans l’injustice,

mais trouve sa joie dans la justice ;

l’ Amour explique tout,

l’Amour croit tout,

l’Amour espère tout,

l’Amour supporte tout ;

Jamais il ne se lasse ;

les écrits et les paroles meurent,

la connaissance disparaît,

 

mais l’Amour demeure. » 

 

(L’évangile  Essenien, livre 1, parole du Christ)

 

 

 

 

 

Alors Jésus parla ainsi :

 

 

« Ne cherchez pas la Loi dans vos écritures,

car la Loi est vie alors que l’écriture est mort .

Je vous le dit en vérité, Moïse n’a pas reçu de Dieu ses Lois par l’écriture,

mais par la Parole Vivante.

 

La Loi est une Parole de Vie, proféré par le Dieu de Vie,

transmise à des prophètes vivants pour des hommes vivants.

La Loi est inscrite en tout ce qui vit.

 

Vous la trouverez dans l’herbe,

l’Arbre, la rivière, la montagne,

les oiseaux du ciel,

les poissons des lacs et des mers,

 

Mais cherchez la surtout en vous même.

 

Car je vous le dit en vérité,

tout ce qui est doué de vie

est plus prés de Dieu que des écrits sans vie.

 

Dieu a crée la vie et tous les êtres vivants de façon

qu’ils soient

la Parole de Vie éternelle qui enseigne à l’homme les Lois du vrai Dieu.

 

Dieu n’a pas écrit ses lois sur des pages de livres mais dans votre cœur et votre esprit.

 

Elles habitent votre souffle, votre sang, vos os, votre chair, vos entrailles,

vos yeux, vos oreilles

et chacune des parties les plus infimes de votre corps.

 

Elles sont présentes dans l’air, l’eau, la terre, les plantes,

les rayons du soleil, les cimes et les abîmes.

 

Tout ce qui vous parle afin que vous puissiez comprendre

la Parole et la Volonté du Dieu Vivant.

 

Mais vous fermez les yeux pour ne rien voir

et vous vous bouchez les oreilles pour ne rien entendre.

 

Je vous le dis en Vérité, l’écriture est l’œuvre de l’homme,

tandis que la Vie est tout ses hôtes sont l’œuvre de Dieu. »

 

(L’évangile  Essenien, livre 1, parole du Christ )

 

 

Salam Shalom

 

L.

 

 

ne te défigure pas...

 
 
 
 
 
 
 
  
Terra Maïre-Chants archaïques et sacrés. Miserere
envoyé par zindabad7

 

 

 

 

 

Les déesses mères partagent encore  

Un enseignement logé au fond des corps…

 

Elles sont amantes, guerrières, initiatrices

vendues aux bancs des sociétés castratrices…

 

Mais elles sont là… encore debout,

et elles vous tendent les bras…

 

Alors si toi, l’homme tu es grand,

 

Que tu sois en marche ou  phase d’inertie

Sur la voie de l’amour ou de l'espièglerie

 

Ne la défigure pas…

 

 

que tu sois en belle posture ou laide imposture…

Avec ou sans masque, l’émotion en raclure…

 

Ne la défigure pas…

 

Que tes actes ne correspondent point aux discours

En passant ton chemin sur terre, celui-ci vain et court…

 

En rêvant au paradis, en fuyant ton enfer…

sans comprendre que ce miroir est ton impair…

 

Ne la défigure pas…

 

Car elle est en toi,  

égale aux autres infinies parties qui te composent

et rassemblent la création absolue…

 

 

Pour agir, il faut penser

Pour aimer, c’est différent…

 

 

Et lorsque je vois l’injuste et la violente

Je vois mon injuste et ma violente

 

Et lorsque tu vois la beauté

même dans le pire ennemi qui t’es destiné

Tu me vois…

 

Ne me défigure pas…

Ne la défigure pas…

Ne te défigure pas…

 

L.

 

 

nota bene: regardez la main droite (celle qui reçoit) de la chanteuse de gauche vers la fin du chant ...

salam shalom...

 

 

 

 

il y aura des sectes de perdition...

 

 

Des hommes ne distinguent pas

l’ignorance de la religion

Des hommes ont fait une loi

de l’ignorance, la dispersion

 

Et la poussière tombe sur l’arcane

des mémoires

réduits en cendres sulfureuses

sur un monde illusoire…

 

les gamins de foire  travaillent de leurs mains

cartons et haillons, en guise de toit incertain…

 

des créatures fantasques, dans le manège des impressions

des femmes en péril, corps en objet de soumission

 

des créatures non finies, dans une quête d’absolution,

des Fils en danger , où seul le maigre rouge gorge

Frappe à la porte isolée dans les champs d’orge…

 

Et le bateleur  frappe la terre

Et la mort fauche les champs

Des pierres posées en lignes stellaires

Le bâton  dressé vers le néant

 

Mais leurs peuples seront joyeux

le feu qu’ils habitent, soigne les dieux…

 

le ciel répand, la terre enfante…

 

et le doute envahit ceux qui montent

la certitude engloutit ceux qui mentent…

 

Entre le sacré et le massacre 

Entre le « religere » ( unir encore une fois)

et le simulacre,

les Parties visibles de l’iceberg

Fondent les eaux en exergue,

les Terres de feu et les hyènes de mars

Se consument aux pouvoirs inégaux des comparses…

 

Admirez l’invention galactique !

Plutôt que d’en chercher les reliques !

 

à ce qui ne remonte pas à la conscience

Revient sous forme de magnificence

 

« Il y aura des secte de perdition »

disait le christ…

 

Est ce le loup « gare-roue » malhabile

Déguisé en agneau doux et fébrile ?

Est ce les gourous mal-intentionnés

En parure des sages révolutionnés… ?

 

Est ce les idoles que l’on admire,

devenus publique dans de faux éclats inutiles ?

Ou les faux prophètes et les statues que l’on dresse sans séparer la forme de la « forme » ?

 

formes de sincérités et de mensonges …

 

formes de vérités et d’illusions …

de sagesses et de perdition…

de clair voyance et d’aveuglement…

d’idées merveilleuses dans  un discours pompeux…

comme celui que j’écris en un instant pourtant heureux…

 

 

Les manifestations sont fascinantes

Dans le coït de mars et la vénus fulgurante,

La part de confusion, de désordre, de chaos assumé,

D’où la fragile nue, émergeant en découverte habillée,

Se Confronte dans la prise d’ordre qu’elle fonde et lui donne sens…

 

Crépitation d’espoirs, accents en densité,

Supplice de Tantale dans l’immensité…

Martyrs des saints en cavale dans l’atrocité…

 

Entre les colères sourdes et les rages secrètes

Les manant reprennent la route, arborant les sectes…

 «  secta –sequi » qui divisent au lieu de suivre …

des vies emprisonnées dans leur propre givre,

 

 devenant chacun sa propre secte…

 

Je vous le dis l’amour ne se divise pas, ne s’infiltre pas…n’endoctrine pas…

 

Ni au berceau, ni au noyau,

Pas plus que dans l’école, la rue, ou dans la fatigue de la retraite…

 

pas Même dans la mort…

 

car lorsque Dame supérieure

Promet Trois fois le bonheur

Les sorcières périssant au bûcher

Renaissent au couvent repêchées

 

Le baron des injustices incroyables

Partage la table avec les misérables…

Et le mendiant de haillons couvert

devient l’ange du saint tortionnaire…

 

la voie du bois se meut doux et suave

entre les filets de sang qui se lavent

sur les pavés des boulevards contemporains

sur les terres de servitude, tel un festin…

 

les talents prodiguées par l’impératrice

se balancent au pendu, semant le trouble et le vice…

 

et le monde prend modèle des religions trafiquées

sans séparer les trames de nos histoires escroquées…

et l’état se gave des salissures humaines

et pourtant chaque fois une image soudaine…

 

 « dieu »

 

à la fois refuge du bonheur et crainte du malheur…

l’état en prend modèle pour demeurer cloître et terreur...

infantilisant… culpabilisant, désopilant…

 

pourtant, flotte dignement la signature de la paix

entre océan, source et  marais,

 

l’essentiel pour la forme la plus vaporeuse

A la roche la plus dense et solide 

Sans culte, ni pierre de figures hideuses

à idolâtrer derrière les portes du possibles…

 

ouvertes… Sans lumière réfléchie…

 

Je vous le dis…

Ne cloisonnez pas vos curiosités,

Et que celui qui croit savoir baisse le nez…

 

Le « être », non le « je sais »

En co-naissance…

 

Car vous ne savez rien…

Je vous le dis à celui qui s’enferme dans un

Jugement de « c’est un « ou «  il est… »

s’éteint où il est…

 

toi même ne te juge pas…

car sais tu seulement qui tu es ?

 

qu’il respire… car reste le pire…

dans un vice et versa… le vice est vers ça…

 

des Scènes électriques aux formes perverses

aux notes cassées sous les cris du commerce

Comme un parchemin icônique déroulé en symphonie

Enfoui, tour à tour, déterré, caché, et sali…

 

Un jour de nuit Mis en lumière…

 

tonitruant…,insupportable, léger…

imperceptiblement infini…

 

ainsi tout augmente en tout lieu

progressive, en harmonie avec le temps…

 

Lucie.

 

 

 

 

patience...

 

 

 

 

 

Patience,

 

Un jour la rose de la terre à ses souliers, fleurira

Et les parfums violents du séduisant électorat

Cessent d’enivrer  les rues basses de nos cités

Grâce de  la  veine flamboyante et d’ âmes éveillées…

 

Tu Chanteras sur le «  toi » du monde, l’unique mélopée

Unira l ‘écorce terrestre et le divin manifestement caché…

 

Danseront les serpents élevés au lait…

Autour d’un feu sacré sous les vents imparfaits

 

Les hommes sages se réunissent sous le chêne

Dans l’ombre lumineuse,  ils brisent les chaînes…

 

Le Calme trouvé dans la paix détachée du reste

Le son ondulant  vous guident  dans vos siestes…

 

Je suis là, ici et ailleurs

Tu es là et je suis avec toi…

 

Un jour tu me rejoindras où je suis…

 

Avec les êtres merveilleux que je retrouve dans mes rêves non moins illusoires

Dans l’histoire de ces hommes que je retrace chaque nuit, en miroir,

 

 fil de vie que je caresse avec amour entre les cordes magnétiques

plus petit encore que l’atome, et les quarks en groupes  lyriques

 

je t’emmènerai  quand de toi la confiance sera trouvée

quand les chemins s’accorderont en do sur les pavés…

 

Ma mort a commencé dès ma naissance

Certainement plus vrai que ma différence…
 
 
Lucie.
 
 

Yeru Shalom...

 

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Shalom, ne nous méprisons pas

Parlons d’amour n’hésitons pas

 

 

 

Des plaines fertiles au pays de Sumer,

Fleurissait la pierre et coulaient les rivières

 

Entre les montagnes inaccessibles de l’orient à l’occident

Traverse du chant loué en mémoire des vents...

 

Maintenant, un désert aride, cloisonné de camps militaires

Recouvert de strates de siècles et de sables contraires...

  

Donné en code de vie de nos cryptes et cavernes…

abattu sur les plaines simonies,les drapeaux en berne..

 

« A bras d’âme », est venu à toi de l’Irak, à l’Iran…

pour donner secret de roi…  loin des vains mots tournoyants…

 

Des Contes et épopées de rois légendaires

transmis en loi de Talion et concept de guerres

remplacent aujourd’hui, en proie d’un mauvais savoir

l’initié établi au secret des amarres...

 

 

 

Israël, Palestina,

petit, tout petit point,

D’un monde depuis longtemps éteint…

 

Robe tachée de la mariée,

De l’épouse, que les fils ont brûlé…

 

ton phénix vole sur le harem,

entre ciel d’Uruk et Jérusalem...

Il vole à travers les mauvais présages,

Les filets de pluies en adage...

  

Les rosées de l’aube en «corps» endormi

Appellent le prince au service des nuits

Il vole dans sa quête de messager

Observant la ville et les condamnés…

 

Jérusalem, « jheru shalom, »

Berceau de petits hommes

Tu portes en toi une vérité,

un secret d’âme en vibrance inespérée…

 

Tu es la source d’une histoire

Modelée d’argile et de sang…

Symbole et clef d’un grimoire

Ecrit et réécrit…

 

axe déviant …

 

Elue pour reconstruire le temple,

Le phénix observe et contemple…

 

Loin …

 

Shalom ne désespérons pas

Un jour la belle vivra…

Tes enfants se souviendront ensemble

leurs mains hésitantes, ce soir encore, en tremblent…

  

Les Ghettos ont fondu le métal,

Comme les rêves cachés au fond des malles…

Pour les hébreux partis sur les routes

La patrie en poche, le chant en joute…

 

éparpillés au 4 directions du monde

le sang afflue et se mélange à la blonde

Transmigration d’hommes et de femmes,

Où « le beau » verse une part de son âme,

 

un peuple que l’on a décimé

nomades en fuite d’entre les lignées…

Voix bâillonnées…

Etres mutilés...

 

souffrance de chair empoisonnée...

 

 

Aujourd’hui le mur d’une honte humaine

Rappelle les camps d’une injuste haine

le tyran dresse les frontières en revanche

des tombes de nos pairs, creusées en avalanche

 

O Femme… ce n’est encore qu’un rêve…

les cloche sonneront bientôt la trêve

 

Ce rêve qui prendra corps,

inéluctable vérité…

 

Oublie l’astucieux, l’impudent,

l’insensé…

 

reprend ton aiguille

Et tisse ton voile…

Celui qui nous déshabille

Et nous dévoile…

 

Ecoute le phénix chuchoter les destinées

Accepte cette part sombre du caché…

Regarde à travers les actes

La chair brûlée par le pacte…

 

Et le mal se consumer,

se consumer…

 

Shalom n’attendons plus

Les enfants ne peuvent plus

Ils sont couchés sous la toile

Des caravelles aux étoiles

 

Ils rêvent de venir à toi

De sentir tes couleurs

De peindre tes odeurs…

 

Et pendant que les pays rêvent le ventre vide

L’autre,...

brandit le glaive des combats splendides…

 

ce prince …

phénix d’un bout de ciel

dans l’horizon de l’éternel…

 

Ce prince que La guerre n’a pas fait naître

Ni la rencontre hostile de deux êtres

Décidé au hasard calculé du jour d'avant…

D’exister au nom de la paix et d'amour vivant…

 

Avec la volonté que les violences se taisent

Comme les balles d’argent que tendrement il baise

Pour que jamais elles ne le saignent,

Et qu’elles retournent aux démons des géhennes…

 

Il/Je/nous faisons partie de l’organe

Corps vivant missionnaire à dos d’âne

Familles de sang bleue ou sang tzigane

note harmonique d’un chant de non-douane

 

Il/Je/nous sommes du monde concernés

Construire la somme et « religere »

 

Toi… un de ces berceaux d’humanité

Choisi par ton père… le bien aimé

 

J’aimerais que tu me le dises

Toi « yeru salem » la belle promise…

 

« she yiban beyt hamikdash

bimhera beyameinu, ve ten khelkenu be thorah tekha...”

 

 

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Salam shalom …

 

Lunelfine.

 

 

comprendre doucement...

 

 

Je comprend ce que tu as voulu me dire

Par tes mots d’enfants et tes armées de rires

 

Se réaliser et non réussir…

Ce n’est point donner contre guérir…

 

 

 

Sur le pont des pensées d’Isis 

Dans la foulée des pas en milice

Dans  les leçons interminables qui s’exaucent

Entre le chahut et rengaines des idées  fausses…

 

Je cherche, j’attend, je comprend…

 

Je comprend qu’il n’est pas évident d’être sage

Sans calculer le comment du sortir de la cage…

 

Parce que  l’on fait partie des  cités

Avec des murs et des travaux forcés…

Parce que l’on fait partie des autres

Avec des « sur » et des  « j’ai pas osé.. » 

 

Je cherche,  j’écoute, je comprend…

 

Je comprend que j’aime écouter le soleil

La vie s’éveiller dans  la mort en sommeil…

Déambuler entre les lignées d’arbres

et  les forêts de pierres…

allongée dans l’herbe haute

et les lianes effeuillées du lierre…

 

Nue…

 

sans seconde peau,

 

sans numéro…

 

Ce que j’aime c’est regarder les étoiles et toucher terre…

Etre au contact du moindre vivant et des matières…

Percer les visions  et me dissoudre dans les particules

Verser les livres d’ histoires inscrites sur les matricules…

 

Et  les fronts…

 

Et les mains…

 

La moindre parcelle de peau et de chair…

Le moindre grain de sable et de poussière…

 

J’aime toucher de toute ma paume l’écorce du chêne…

Et regarder passer les entités qui se déchaînent

Respirer le parfum du santal, du cèdre et du jasmin…

Laissant mon esprit tournoyer entre le vide et le plein…

 

Me perdre pour me retrouver plus vivante,

Egale à toi même…

 

Et aux autres…

 

J’aime toucher l’objet et la mandragore

Connaître les secrets des herbes

et du sort…

 

Et voyager en vous 

en moi…

en nous…

Contracter vos rêves aux miens

et colporter l’espoir des fous…

 

Je cherche,  je vais , je comprend…

 

 

J’aime faire aussi  une pause, et ne plus rien voir, ni ressentir…

Que cesse les humbles tremblements , quand mon esprit chavire…

 

Reposer mes reins

et le bassin de l’ Iliaque 

Pour que l’oeil et membres adjoints

plongent en cette  flaque …

 

Car  lorsque les yeux se ferment…

Ils s’ouvrent…

 

Elle  Deux-vient  Océan…

 

Car lorsque les yeux se ferment

Ils s’ouvrent…

 

Avant-après- pendant…

 

tout devient  possible..

 

Rien n’est inaccessible.. .

 

 

Je cherche, je vois et je comprend…

 

 

Je comprend que fermer les yeux 

est un retour

Transce de mes mouvements de colère en colonnes fulgurantes d’amour…

 

J’aime ne  point  penser à l’insolente mascarade du temps

Et les injonctions illusoires des rôles et des rangs…

 

Ce que j’aime c’est travailler d’esprit et de corps

Tendre vers l’éclosion de ma vibrance incolore

C’est créer et rendre le mouvement incertain

Sans faux chemin que soit disant remplir sa  « fin »…

 

Je cherche, j’entend , je comprend

 

Peu à peu, les sons d’oiseaux

et le chant du vent…

Le matin l’hirondelle,

le midi le milan,

le soir la chouette hululant…

 

j’aime  entendre leurs complaintes et les raggas

lancés en rythmes réguliers sans autre tracas

que de déchirer le silence de la nuit…

entre croassements,scintillements,

 souffles d’air et de vie…

 

je cherche, je vais , je comprend…

 

peu à peu…

doucement…

 

 

Lunelfine. 

 

la spirale du mal aimé...

 

pensées , pour les moments difficiles, mais nécessaires...
 
évident...innérents...
 
ces moments où tout fout l'camp, où les rêves se mélangent aux matins...
où les cauchemars d'enfants se révèlent  cause à effet  des lointains...
  
la spirale du mal aimé...
dans ce monde bouleversé...
 
quand  l'homme n'a pas appris ce qu'était l'Amour...
 
l'Amour au delà de l'affectif...
 
quand  il apprend, donne, prend, tombe, se relève et tourne
dans le manège de la vie,
entre les crises et les acalmies...
où surgissent, bien heureux à ses côtés,
 de nouvelles consciences...
 
que vivent  les  spirales internes et suivent les révolutions autour de ce point fixe...
 
l'unique, le beau, le vrai...
 
et que les hermétiques des émotions ne sans inquiètent plus et  prennent courageusement ce chemin,
aussi douloureux qu'il puisse être au contact des intimes violences...
 
mais que les fils martyrs puissent ,
ne plus voir leurs terres et leurs enfants
mourir sous la colère du  vent....
 
 
Salam shalom.
 
 

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Elle arrive au galop

telle une horde de chevaux…

 

Affolée...

 Essoufflée…

 

La spirale du mal aimé…

 

Elle t’embarque dans le tourbillon

Comme la foudre s’abat sur ton front…

Comme l’épée de « dame ô clés »…

Te rompant le coup… te battant les fesses…

 

Puis elle repart balayant les camps

Toi , étourdi de ces saints tourments

Laisse le silence reprendre place

Pour calmer le « feu » esprit de glace …

  

Alors  des abcès crèvent comme la peste

Des repères tombent… et d’autres restent…

 

en cadeau 

de ton fardeau  

des bouts de pansements,

Pour compresser le sang…

 

 

 Le tourbillon des rejets

Le meurtrier parfait…

 

Dépense en somme d'esprit pervers,

Sur table de lois au souvenir amer…

Un rayon de la roue du massacre

En faveur qu’elle te consacre…

entre les gourous criant rage

et le silence de beautés sages

 en pensées secrètes qu’elle envoie

Pour rassembler les âmes en d’autres états…

 

 

A quoi sert il de courir

Si tu n’as pas pieds ?

 

 

De colline en dévers,

De montagnes en déserts

Elle soigne les battements piétinés de ton cœur,

s’éloignant en cascade dans l’écho qui se meurt…

 

Alors, elle rentre dans la douleur,

La spirale du malheur…

 

La spirale du rejet

La spirale du mal aimé…

 

et tu penses et tu repenses

Aux vies que tu mènes et recenses

 

Sans cesse…

 

la spirale du bat blesse...

 

   

comprend les messages de ce vent

d'une nature criant son chant

abattant les terres et les côtes 

en sacrifice de nos erreurs et nos fautes...

 

 

Car les leçons tombent comme des couperets

En forme de ronds et de mondes en reflet…

où le moindre morceau de vivant

est compagnon d'eau et de sang...

où le moindre incident,

se lie au "tout" et l'inconscient...

 

Ce jour, tu comprends un autre monde…

tu comprends, que le battement du papillon

crée en toi une révolution...

 

que ces tornades qui s'abattent au delà des mers

prend sa source dans l'injuste...

que chacun de tes pas sur cette terre,

résonne dans le lointain qui s'ajuste...

 

Ce jour, tu comprends un autre monde… infaillible…

Toi… le meilleur de tes mondes possibles…

 

  

 

Salam shalom...

 

 

L’improvisation est t'elle hors de "lui/elle/nous" et de l’immanence…

« Si » le monde est une œuvre conçue d’avance…?

 

 alors comprenons et suivons...

 

Lunelfine.

 

 

 
 

l'effort ...et réconfort...

 
un petit message  pour les beautés d'âmes que je croise sur mon chemin,
 
le sensible en guide et compagnon..
 
et qui parfois se laissent décourager ou perdent confiance
du à la triste réalité des sociétés culpabilsantes, alienantes, paternalistes et infantilisantes ... 
 
rien que ça...
 
 
Salam Shalom...
 
Lunelfine.
 
 
 
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 Léonard de Vinci (étude sur l'embryon...)
 
 
"quelque sublime que soit un esprit une fois englouti dans la chair,
il perd temporairement le souvenir de tout son passé...
 
une fois saisi dans l'engrenage de la vie corporelle,
le developpement de sa conscience terrestre
est soumis aux lois du monde où il s'incarne...
 
il tombe sous la force des éléments...
 
plus haute fût son origine,
plus grand sera l'effort pour recouvrer ses puissances endormies,
ses innéités celestes et prendre conscience de sa mission..."
 
Edouard shuré "les grands initiés"  
 
 
pensée à kris..., et tous ceux qui brillent avec elle sur la page...
pensée à ces si belles rencontres par delà les voyages
et  les proches qui connaissent mon quotidien ...
 
à toi Céline...
à toi Fanny...
à toi Lydie...
à toi Widad...
 
et à toi Solène,  plus proche chaque jour qui passe, entre les étoiles... 
 
 
 
 

je suis revenue...

 

 

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Je suis revenue pour vous dire que tout va bien

Et vous prévenir du prochain été indien

 

 

La pluie cette année a lavé tant de pêchés,

la vie et la mort sont ainsi liées…

Je suis de retour sur ma terre d’enfance…

le soleil se relève et se joint à ma danse…

 

Je retrouve des livres, des oiseaux, un chat curieux et des fleurs…

des reptiles solaires, l’accordé-beau, le vin pourpre et son odeur …

 

J’ouvre les fenêtres et la lumière généreuse

réchauffe le bois humide de la saison pluvieuse…

celle qui se reflète sur nos peaux et souvenirs , 

celle du principe primordial qu’il nous faut rétablir…

 

Les plantes du jardin poussent en croissant divin, 

tel l’amour que je porte à l’égard de  l’être humain…

animaux, végétaux et minéraux

Tous unis dans l air et dans l eau …

 

Je sens l’amour et l’odeur de la joie

Malgré les peurs et les guerres de Troie

s’ ouvrent alors les arcanes majeures du temps qui n existe pas

Le monde grandissant trop vite, le cercle ne se ferme pas…

 

De Saturne, les anciens, nous ont alerté,

On  parle du temps, mais on ne sait pas qui il est …

Des lois sont écrites sous de fausses  bannières,

Dogmes et idolâtries enfermés dans la matière …

 

Car les mots ne veulent plus rien dire…

Le discours trompent le meilleur comme le pire…

Alors je me tairai, cela est écrit…

Le moindre accent et iota interdit…

 

Je suis revenue pour vous dire que tout va bien

Pour vous prévenir du prochain été indien…

 

 

Des éléments se lèvent et se posent sur les chemins perdus

La maladie en fléau de ceux qui provoquent l’ange déchu

Déséquilibre permanent pour l’être humain si violent

Pertes, massacres… folies et bouleversements …

Au nom  d’une mondialisation ne jurant que par l’argent

Nouveau nom du dieu des capitalistes insolents…

 

350 millions de martyrs…

 

pauvre mère…

144 mille choisis pour bâtir…

 

les rachetés de la terre…

 

 

J’ai marché, roulé, nagé, rampé …

 

J’ai Galopé… foulé… volé …

 

Au mépris de mon corps et mon esprit…

 

Mais  nombreuses sont les fois,

Où sans bouger…

 

J’ai voyagé…

 

avec vous,

chez vous,

 

dans des contrées vaines …

De la plus petite cellule interne à l’étoile la plus lointaine…

 

Dans vos souvenirs et par les astres que l’on a oublié …

dans l’animal inconnu et l’insecte étrange,

par la pierre angulaire fortifiée par les anges…

 

vous pourrez construire des murs et remparts…

des cités futures et tours prétentieuses sans phare…

Je revêt l’équipement d’ Aelohim, pour continuer le combat …

dans le Triste spectacle qui se joue malheureusement devant moi …

 

Je suis revenue pour vous dire que tout va bien

Pour vous prévenir d’un prochain été indien…

 

 

Je vous le dis , il n ‘y a pas de vérité communément meilleure…

Chaque réalité ou vision est un chemin différent pour ailleurs…

 

La réalisation est personnelle, éternelle…

Les symboles et les nombres en sont les ailes …

Il n ‘y a pas d’action ou de paroles qui n’est pas d’écho dans l’éternité…

Et fortifier ce qui est droit chez le fou est là une œuvre sacrée…

 

Témoin des enfants de la nature …

vous êtes inscrit, et l’on vous rature…

les foules suivent les dirigeants guerriers

boivent les paroles de division et de l’armée…

 

Des pas sont pourtant guidés vers l’humanité,

Mais loin sont ceux qui croient les maîtriser …

 

Je suis revenue pour vous dire que tout va bien

Pour vous prévenir d’un prochain été indien…

 

 

L’alchimie du verbe divin souffle en notre âme…

Et soigne la maladie organique qui vous blâme…

D’un enfant abîmé sans espoir,

Je suis un puit de co-naissance… sans savoir,

Du ventre des abîmes de la terre à shamain,l’étincelle…

De l’infini au non fini essentiel …

 

Et sens-ce-ciel…

L’odeur de l’Essence-si-elle…

 

4 éléments du vivant cosmique, le feu, l’eau, l’air, la terre…

4 éléments du vivant organique le carbone, l’hydrogène, l’azote, l’oxygène…

 

combustion des gaz, dans le cinquième élément…

appelé… fluide ou éther vulgairement …

 

tout est atome …des milliards d’atomes, en parti prit clanique

et le ciel et les astres antiques, se dressent en liaison magnétique

 

attraction et répulsion du microcosme au macrocosme …

échange d'amour au delà du fardeau que j'endosse...

 

 

A chaque partie du corps une planète, un signe d’astre… et d’alerte…

Aux pieds le poisson, au ventre la vierge,bélier de Zoroastre sur la tête …

 

les étoiles composent en vibrations ostentatoires…

entre les âmes libres et l’esprit en fausse gloire

l’énergie vitale étouffée dans les passions…

le lien alter-ego brisé d’émotion…

 

Et les montagnes pleurent, le corbeau jette son cri…

les rivières se meurent, l’aigle au plus haut nous entend d’ici…

 

la terre a besoin de l’arche et de l’alliance

mission de l’homme, la belle créature de science…

si imparfaite qu’elle soit devenue maintenant

en rejetant la religion et le sens qu’elle sous entend

 

 

Je suis revenue pour vous dire que tout va bien

Pour vous prévenir d’un prochain été indien…

 

 

On verra cesser les injustices et les maigres certitudes…

refleurire les cultures primordiales en simple repos d’étude…

elles retrouveront leurs terres et les esprits de demain

Séparant les fils de l’homme qu’Ariane tient en sa main…

 

l’alcool mauvais retrouvera son arôme printanier

Et le tabac son rôle saint… et son sens premier …

 

Le bien ne va pas sans le mal

Le mal ne va pas sans le bien…

 

La dualité est faite pour mesurer…

Entre le chaud et le froid, le sec est l’humide

Le principe féminin, le principe masculin,

Seul l’équilibre rend libre le pantin…

 

Ayez confiance, en vous, en moi, en eux

Aux éléments qui vous composent

et les rêves qu’on vous propose…

Que le rayonnement soit votre pain

Et l’eau vive la boisson du matin…

 

Que chaque graine de vie que vous semez

Soit un mouvement vers l’humanité…

 

Je suis revenue pour vous dire que tout va bien

Pour vous prévenir d’un prochain été indien…

  

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Salam shalom…

 

Lucie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la joie est l'air d'un monde nouveau...

 
 
 
"l' aile est l'intermédiaire entre la matière et l'air...
tu es un être humain
ton bras est ton aile...
 
sache d'abord embrasser et tu sauras voler..."
 
 
 
 
"c'est autre chose d'être miroir
que d'être soleil..."
 
 
(gitta Mallasz)
 
 
 
je pars dans quelques heures dans des contrées lointaines
ces phrases seront mon seul guide...
 
chaleureux été à tous...
et dans vos coeurs à défaut du ciel qui n'attend que cela...
 
Salam Shalom...
 
 
Lunelfine.