lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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Des mots sur des maux et du beau...dans une certaine mesure... ne te défigure pas...
Les déesses mères partagent encore Un enseignement logé au fond des corps…
Elles sont amantes, guerrières, initiatrices vendues aux bancs des sociétés castratrices…
Mais elles sont là… encore debout, et elles vous tendent les bras…
Alors si toi, l’homme tu es grand,
Que tu sois en marche ou phase d’inertie Sur la voie de l’amour ou de l'espièglerie
Ne la défigure pas…
que tu sois en belle posture ou laide imposture… Avec ou sans masque, l’émotion en raclure…
Ne la défigure pas…
Que tes actes ne correspondent point aux discours En passant ton chemin sur terre, celui-ci vain et court…
En rêvant au paradis, en fuyant ton enfer… sans comprendre que ce miroir est ton impair…
Ne la défigure pas…
Car elle est en toi, égale aux autres infinies parties qui te composent et rassemblent la création absolue…
Pour agir, il faut penser Pour aimer, c’est différent…
Et lorsque je vois l’injuste et la violente Je vois mon injuste et ma violente
Et lorsque tu vois la beauté même dans le pire ennemi qui t’es destiné Tu me vois…
Ne me défigure pas… Ne la défigure pas… Ne te défigure pas…
L.
nota bene: regardez la main droite (celle qui reçoit) de la chanteuse de gauche vers la fin du chant ... salam shalom...
il y aura des sectes de perdition...
Des hommes ne distinguent pas l’ignorance de la religion Des hommes ont fait une loi de l’ignorance, la dispersion
Et la poussière tombe sur l’arcane des mémoires réduits en cendres sulfureuses sur un monde illusoire…
les gamins de foire travaillent de leurs mains cartons et haillons, en guise de toit incertain…
des créatures fantasques, dans le manège des impressions des femmes en péril, corps en objet de soumission
des créatures non finies, dans une quête d’absolution, des Fils en danger , où seul le maigre rouge gorge Frappe à la porte isolée dans les champs d’orge…
Et le bateleur frappe la terre Et la mort fauche les champs Des pierres posées en lignes stellaires Le bâton dressé vers le néant
Mais leurs peuples seront joyeux le feu qu’ils habitent, soigne les dieux…
le ciel répand, la terre enfante…
et le doute envahit ceux qui montent la certitude engloutit ceux qui mentent…
Entre le sacré et le massacre Entre le « religere » ( unir encore une fois) et le simulacre, les Parties visibles de l’iceberg Fondent les eaux en exergue, les Terres de feu et les hyènes de mars Se consument aux pouvoirs inégaux des comparses…
Admirez l’invention galactique ! Plutôt que d’en chercher les reliques !
à ce qui ne remonte pas à la conscience Revient sous forme de magnificence
« Il y aura des secte de perdition » disait le christ…
Est ce le loup « gare-roue » malhabile Déguisé en agneau doux et fébrile ? Est ce les gourous mal-intentionnés En parure des sages révolutionnés… ?
Est ce les idoles que l’on admire, devenus publique dans de faux éclats inutiles ? Ou les faux prophètes et les statues que l’on dresse sans séparer la forme de la « forme » ?
formes de sincérités et de mensonges …
formes de vérités et d’illusions … de sagesses et de perdition… de clair voyance et d’aveuglement… d’idées merveilleuses dans un discours pompeux… comme celui que j’écris en un instant pourtant heureux…
Les manifestations sont fascinantes Dans le coït de mars et la vénus fulgurante, La part de confusion, de désordre, de chaos assumé, D’où la fragile nue, émergeant en découverte habillée, Se Confronte dans la prise d’ordre qu’elle fonde et lui donne sens…
Crépitation d’espoirs, accents en densité, Supplice de Tantale dans l’immensité… Martyrs des saints en cavale dans l’atrocité…
Entre les colères sourdes et les rages secrètes Les manant reprennent la route, arborant les sectes… « secta –sequi » qui divisent au lieu de suivre … des vies emprisonnées dans leur propre givre,
devenant chacun sa propre secte…
Je vous le dis l’amour ne se divise pas, ne s’infiltre pas…n’endoctrine pas…
Ni au berceau, ni au noyau, Pas plus que dans l’école, la rue, ou dans la fatigue de la retraite…
pas Même dans la mort…
car lorsque Dame supérieure Promet Trois fois le bonheur Les sorcières périssant au bûcher Renaissent au couvent repêchées
Le baron des injustices incroyables Partage la table avec les misérables… Et le mendiant de haillons couvert devient l’ange du saint tortionnaire…
la voie du bois se meut doux et suave entre les filets de sang qui se lavent sur les pavés des boulevards contemporains sur les terres de servitude, tel un festin…
les talents prodiguées par l’impératrice se balancent au pendu, semant le trouble et le vice…
et le monde prend modèle des religions trafiquées sans séparer les trames de nos histoires escroquées… et l’état se gave des salissures humaines et pourtant chaque fois une image soudaine…
« dieu »
à la fois refuge du bonheur et crainte du malheur… l’état en prend modèle pour demeurer cloître et terreur... infantilisant… culpabilisant, désopilant…
pourtant, flotte dignement la signature de la paix entre océan, source et marais,
l’essentiel pour la forme la plus vaporeuse A la roche la plus dense et solide Sans culte, ni pierre de figures hideuses à idolâtrer derrière les portes du possibles…
ouvertes… Sans lumière réfléchie…
Je vous le dis… Ne cloisonnez pas vos curiosités, Et que celui qui croit savoir baisse le nez…
Le « être », non le « je sais » En co-naissance…
Car vous ne savez rien… Je vous le dis à celui qui s’enferme dans un Jugement de « c’est un « ou « il est… » s’éteint où il est…
toi même ne te juge pas… car sais tu seulement qui tu es ?
qu’il respire… car reste le pire… dans un vice et versa… le vice est vers ça…
des Scènes électriques aux formes perverses aux notes cassées sous les cris du commerce Comme un parchemin icônique déroulé en symphonie Enfoui, tour à tour, déterré, caché, et sali…
Un jour de nuit Mis en lumière…
tonitruant…,insupportable, léger… imperceptiblement infini…
ainsi tout augmente en tout lieu progressive, en harmonie avec le temps…
Lucie.
patience...
Patience,
Un jour la rose de la terre à ses souliers, fleurira Et les parfums violents du séduisant électorat Cessent d’enivrer les rues basses de nos cités Grâce de la veine flamboyante et d’ âmes éveillées…
Tu Chanteras sur le « toi » du monde, l’unique mélopée Unira l ‘écorce terrestre et le divin manifestement caché…
Danseront les serpents élevés au lait… Autour d’un feu sacré sous les vents imparfaits
Les hommes sages se réunissent sous le chêne Dans l’ombre lumineuse, ils brisent les chaînes…
Le Calme trouvé dans la paix détachée du reste Le son ondulant vous guident dans vos siestes…
Je suis là, ici et ailleurs Tu es là et je suis avec toi…
Un jour tu me rejoindras où je suis…
Avec les êtres merveilleux que je retrouve dans mes rêves non moins illusoires Dans l’histoire de ces hommes que je retrace chaque nuit, en miroir,
fil de vie que je caresse avec amour entre les cordes magnétiques plus petit encore que l’atome, et les quarks en groupes lyriques
je t’emmènerai quand de toi la confiance sera trouvée quand les chemins s’accorderont en do sur les pavés…
Ma mort a commencé dès ma naissance Certainement plus vrai que ma différence…
Lucie.
Yeru Shalom...
Shalom, ne nous méprisons pasParlons d’amour n’hésitons pas
Des plaines fertiles au pays de Sumer, Fleurissait la pierre et coulaient les rivières
Entre les montagnes inaccessibles de l’orient à l’occident Traverse du chant loué en mémoire des vents...
Maintenant, un désert aride, cloisonné de camps militaires Recouvert de strates de siècles et de sables contraires...
Donné en code de vie de nos cryptes et cavernes… abattu sur les plaines simonies,les drapeaux en berne..
« A bras d’âme », est venu à toi de l’Irak, à l’Iran… pour donner secret de roi… loin des vains mots tournoyants…
Des Contes et épopées de rois légendaires transmis en loi de Talion et concept de guerres remplacent aujourd’hui, en proie d’un mauvais savoir l’initié établi au secret des amarres...
Israël, Palestina, petit, tout petit point, D’un monde depuis longtemps éteint…
Robe tachée de la mariée, De l’épouse, que les fils ont brûlé…
ton phénix vole sur le harem, entre ciel d’Uruk et Jérusalem... Il vole à travers les mauvais présages, Les filets de pluies en adage...
Les rosées de l’aube en «corps» endormi Appellent le prince au service des nuits Il vole dans sa quête de messager Observant la ville et les condamnés…
Jérusalem, « jheru shalom, » Berceau de petits hommes Tu portes en toi une vérité, un secret d’âme en vibrance inespérée…
Tu es la source d’une histoire Modelée d’argile et de sang… Symbole et clef d’un grimoire Ecrit et réécrit…
axe déviant …
Elue pour reconstruire le temple, Le phénix observe et contemple…
Loin …
Shalom ne désespérons pas Un jour la belle vivra… Tes enfants se souviendront ensemble leurs mains hésitantes, ce soir encore, en tremblent…
Les Ghettos ont fondu le métal, Comme les rêves cachés au fond des malles… Pour les hébreux partis sur les routes La patrie en poche, le chant en joute…
éparpillés au 4 directions du monde le sang afflue et se mélange à la blonde Transmigration d’hommes et de femmes, Où « le beau » verse une part de son âme,
un peuple que l’on a décimé nomades en fuite d’entre les lignées… Voix bâillonnées… Etres mutilés...
souffrance de chair empoisonnée...
Aujourd’hui le mur d’une honte humaine Rappelle les camps d’une injuste haine le tyran dresse les frontières en revanche des tombes de nos pairs, creusées en avalanche
O Femme… ce n’est encore qu’un rêve… les cloche sonneront bientôt la trêve
Ce rêve qui prendra corps, inéluctable vérité…
Oublie l’astucieux, l’impudent, l’insensé…
reprend ton aiguille Et tisse ton voile… Celui qui nous déshabille Et nous dévoile…
Ecoute le phénix chuchoter les destinées Accepte cette part sombre du caché… Regarde à travers les actes La chair brûlée par le pacte…
Et le mal se consumer, se consumer…
Shalom n’attendons plus Les enfants ne peuvent plus Ils sont couchés sous la toile Des caravelles aux étoiles
Ils rêvent de venir à toi De sentir tes couleurs De peindre tes odeurs…
Et pendant que les pays rêvent le ventre vide L’autre,... brandit le glaive des combats splendides…
ce prince … phénix d’un bout de ciel dans l’horizon de l’éternel…
Ce prince que La guerre n’a pas fait naître Ni la rencontre hostile de deux êtres Décidé au hasard calculé du jour d'avant… D’exister au nom de la paix et d'amour vivant…
Avec la volonté que les violences se taisent Comme les balles d’argent que tendrement il baise Pour que jamais elles ne le saignent, Et qu’elles retournent aux démons des géhennes…
Il/Je/nous faisons partie de l’organe Corps vivant missionnaire à dos d’âne Familles de sang bleue ou sang tzigane note harmonique d’un chant de non-douane
Il/Je/nous sommes du monde concernés Construire la somme et « religere »
Toi… un de ces berceaux d’humanité Choisi par ton père… le bien aimé
J’aimerais que tu me le dises Toi « yeru salem » la belle promise…
« she yiban beyt hamikdash bimhera beyameinu, ve ten khelkenu be thorah tekha...”
Salam shalom …
Lunelfine.
comprendre doucement...
Je comprend ce que tu as voulu me dire Par tes mots d’enfants et tes armées de rires
Se réaliser et non réussir… Ce n’est point donner contre guérir…
Sur le pont des pensées d’Isis
Dans la foulée des pas en milice Dans les leçons interminables qui s’exaucent Entre le chahut et rengaines des idées fausses…
Je cherche, j’attend, je comprend…
Je comprend qu’il n’est pas évident d’être sage Sans calculer le comment du sortir de la cage…
Parce que l’on fait partie des cités Avec des murs et des travaux forcés… Parce que l’on fait partie des autres Avec des « sur » et des « j’ai pas osé.. »
Je cherche, j’écoute, je comprend…
Je comprend que j’aime écouter le soleil La vie s’éveiller dans la mort en sommeil… Déambuler entre les lignées d’arbres et les forêts de pierres… allongée dans l’herbe haute et les lianes effeuillées du lierre…
Nue…
sans seconde peau,
sans numéro…
Ce que j’aime c’est regarder les étoiles et toucher terre… Etre au contact du moindre vivant et des matières… Percer les visions et me dissoudre dans les particules Verser les livres d’ histoires inscrites sur les matricules…
Et les fronts…
Et les mains…
La moindre parcelle de peau et de chair… Le moindre grain de sable et de poussière…
J’aime toucher de toute ma paume l’écorce du chêne… Et regarder passer les entités qui se déchaînent Respirer le parfum du santal, du cèdre et du jasmin… Laissant mon esprit tournoyer entre le vide et le plein…
Me perdre pour me retrouver plus vivante, Egale à toi même…
Et aux autres…
J’aime toucher l’objet et la mandragore Connaître les secrets des herbes et du sort…
Et voyager en vous en moi… en nous… Contracter vos rêves aux miens et colporter l’espoir des fous…
Je cherche, je vais , je comprend…
J’aime faire aussi une pause, et ne plus rien voir, ni ressentir… Que cesse les humbles tremblements , quand mon esprit chavire…
Reposer mes reins et le bassin de l’ Iliaque Pour que l’oeil et membres adjoints plongent en cette flaque …
Car lorsque les yeux se ferment… Ils s’ouvrent…
Elle Deux-vient Océan…
Car lorsque les yeux se ferment Ils s’ouvrent…
Avant-après- pendant…
tout devient possible..
Rien n’est inaccessible.. .
Je cherche, je vois et je comprend…
Je comprend que fermer les yeux est un retour Transce de mes mouvements de colère en colonnes fulgurantes d’amour…
J’aime ne point penser à l’insolente mascarade du temps Et les injonctions illusoires des rôles et des rangs…
Ce que j’aime c’est travailler d’esprit et de corps Tendre vers l’éclosion de ma vibrance incolore C’est créer et rendre le mouvement incertain Sans faux chemin que soit disant remplir sa « fin »…
Je cherche, j’entend , je comprend…
Peu à peu, les sons d’oiseaux et le chant du vent… Le matin l’hirondelle, le midi le milan, le soir la chouette hululant…
j’aime entendre leurs complaintes et les raggas lancés en rythmes réguliers sans autre tracas que de déchirer le silence de la nuit… entre croassements,scintillements, souffles d’air et de vie…
je cherche, je vais , je comprend…
peu à peu… doucement…
Lunelfine.
la spirale du mal aimé...pensées , pour les moments difficiles, mais nécessaires...
évident...innérents...
ces moments où tout fout l'camp, où les rêves se mélangent aux matins...
où les cauchemars d'enfants se révèlent cause à effet des lointains...
la spirale du mal aimé...
dans ce monde bouleversé...
quand l'homme n'a pas appris ce qu'était l'Amour...
l'Amour au delà de l'affectif...
quand il apprend, donne, prend, tombe, se relève et tourne
dans le manège de la vie,
entre les crises et les acalmies...
où surgissent, bien heureux à ses côtés,
de nouvelles consciences...
que vivent les spirales internes et suivent les révolutions autour de ce point fixe...
l'unique, le beau, le vrai...
et que les hermétiques des émotions ne sans inquiètent plus et prennent courageusement ce chemin,
aussi douloureux qu'il puisse être au contact des intimes violences...
mais que les fils martyrs puissent ,
ne plus voir leurs terres et leurs enfants
mourir sous la colère du vent....
Salam shalom.
Elle arrive au galop telle une horde de chevaux…
Affolée... Essoufflée…
La spirale du mal aimé…
Elle t’embarque dans le tourbillon Comme la foudre s’abat sur ton front… Comme l’épée de « dame ô clés »… Te rompant le coup… te battant les fesses…
Puis elle repart balayant les camps Toi , étourdi de ces saints tourments Laisse le silence reprendre place Pour calmer le « feu » esprit de glace …
Alors des abcès crèvent comme la peste Des repères tombent… et d’autres restent…
en cadeau de ton fardeau
des bouts de pansements,
Pour compresser le sang…
Le tourbillon des rejets Le meurtrier parfait…
Dépense en somme d'esprit pervers, Sur table de lois au souvenir amer… Un rayon de la roue du massacre En faveur qu’elle te consacre… entre les gourous criant rage et le silence de beautés sages en pensées secrètes qu’elle envoie
Pour rassembler les âmes en d’autres états…
A quoi sert il de courirSi tu n’as pas pieds ?
De colline en dévers, De montagnes en déserts Elle soigne les battements piétinés de ton cœur, s’éloignant en cascade dans l’écho qui se meurt…
Alors, elle rentre dans la douleur, La spirale du malheur…
La spirale du rejet La spirale du mal aimé…
et tu penses et tu repenses Aux vies que tu mènes et recenses
Sans cesse…
la spirale du bat blesse...
comprend les messages de ce vent
d'une nature criant son chant
abattant les terres et les côtes
en sacrifice de nos erreurs et nos fautes...
Car les leçons tombent comme des couperets En forme de ronds et de mondes en reflet… où le moindre morceau de vivant est compagnon d'eau et de sang... où le moindre incident, se lie au "tout" et l'inconscient...
Ce jour, tu comprends un autre monde… tu comprends, que le battement du papillon crée en toi une révolution...
que ces tornades qui s'abattent au delà des mers prend sa source dans l'injuste... que chacun de tes pas sur cette terre, résonne dans le lointain qui s'ajuste...
Ce jour, tu comprends un autre monde… infaillible… Toi… le meilleur de tes mondes possibles…
Salam shalom...
L’improvisation est t'elle hors de "lui/elle/nous" et de l’immanence… « Si » le monde est une œuvre conçue d’avance…?
alors comprenons et suivons...
Lunelfine.
l'effort ...et réconfort...un petit message pour les beautés d'âmes que je croise sur mon chemin,
le sensible en guide et compagnon..
et qui parfois se laissent décourager ou perdent confiance
du à la triste réalité des sociétés culpabilsantes, alienantes, paternalistes et infantilisantes ...
rien que ça...
Salam Shalom...
Lunelfine.
Léonard de Vinci (étude sur l'embryon...)
"quelque sublime que soit un esprit une fois englouti dans la chair,
il perd temporairement le souvenir de tout son passé...
une fois saisi dans l'engrenage de la vie corporelle,
le developpement de sa conscience terrestre
est soumis aux lois du monde où il s'incarne...
il tombe sous la force des éléments...
plus haute fût son origine,
plus grand sera l'effort pour recouvrer ses puissances endormies,
ses innéités celestes et prendre conscience de sa mission..."
Edouard shuré "les grands initiés"
pensée à kris..., et tous ceux qui brillent avec elle sur la page...
pensée à ces si belles rencontres par delà les voyages
et les proches qui connaissent mon quotidien ...
à toi Céline...
à toi Fanny...
à toi Lydie...
à toi Widad...
et à toi Solène, plus proche chaque jour qui passe, entre les étoiles...
je suis revenue...
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien Et vous prévenir du prochain été indien
La pluie cette année a lavé tant de pêchés, la vie et la mort sont ainsi liées… Je suis de retour sur ma terre d’enfance… le soleil se relève et se joint à ma danse…
Je retrouve des livres, des oiseaux, un chat curieux et des fleurs… des reptiles solaires, l’accordé-beau, le vin pourpre et son odeur …
J’ouvre les fenêtres et la lumière généreuse réchauffe le bois humide de la saison pluvieuse… celle qui se reflète sur nos peaux et souvenirs , celle du principe primordial qu’il nous faut rétablir…
Les plantes du jardin poussent en croissant divin, tel l’amour que je porte à l’égard de l’être humain… animaux, végétaux et minéraux Tous unis dans l air et dans l eau …
Je sens l’amour et l’odeur de la joie Malgré les peurs et les guerres de Troie s’ ouvrent alors les arcanes majeures du temps qui n existe pas Le monde grandissant trop vite, le cercle ne se ferme pas…
De Saturne, les anciens, nous ont alerté, On parle du temps, mais on ne sait pas qui il est … Des lois sont écrites sous de fausses bannières, Dogmes et idolâtries enfermés dans la matière …
Car les mots ne veulent plus rien dire… Le discours trompent le meilleur comme le pire… Alors je me tairai, cela est écrit… Le moindre accent et iota interdit…
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Pour vous prévenir du prochain été indien…
Des éléments se lèvent et se posent sur les chemins perdus La maladie en fléau de ceux qui provoquent l’ange déchu Déséquilibre permanent pour l’être humain si violent Pertes, massacres… folies et bouleversements … Au nom d’une mondialisation ne jurant que par l’argent Nouveau nom du dieu des capitalistes insolents…
350 millions de martyrs…
pauvre mère… 144 mille choisis pour bâtir…
les rachetés de la terre…
J’ai marché, roulé, nagé, rampé …
J’ai Galopé… foulé… volé …
Au mépris de mon corps et mon esprit…
Mais nombreuses sont les fois, Où sans bouger…
J’ai voyagé…
avec vous, chez vous,
dans des contrées vaines … De la plus petite cellule interne à l’étoile la plus lointaine…
Dans vos souvenirs et par les astres que l’on a oublié … dans l’animal inconnu et l’insecte étrange, par la pierre angulaire fortifiée par les anges…
vous pourrez construire des murs et remparts… des cités futures et tours prétentieuses sans phare… Je revêt l’équipement d’ Aelohim, pour continuer le combat … dans le Triste spectacle qui se joue malheureusement devant moi …
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
Je vous le dis , il n ‘y a pas de vérité communément meilleure… Chaque réalité ou vision est un chemin différent pour ailleurs…
La réalisation est personnelle, éternelle… Les symboles et les nombres en sont les ailes … Il n ‘y a pas d’action ou de paroles qui n’est pas d’écho dans l’éternité… Et fortifier ce qui est droit chez le fou est là une œuvre sacrée…
Témoin des enfants de la nature … vous êtes inscrit, et l’on vous rature… les foules suivent les dirigeants guerriers boivent les paroles de division et de l’armée…
Des pas sont pourtant guidés vers l’humanité, Mais loin sont ceux qui croient les maîtriser …
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
L’alchimie du verbe divin souffle en notre âme… Et soigne la maladie organique qui vous blâme… D’un enfant abîmé sans espoir, Je suis un puit de co-naissance… sans savoir, Du ventre des abîmes de la terre à shamain,l’étincelle… De l’infini au non fini essentiel …
Et sens-ce-ciel… L’odeur de l’Essence-si-elle…
4 éléments du vivant cosmique, le feu, l’eau, l’air, la terre… 4 éléments du vivant organique le carbone, l’hydrogène, l’azote, l’oxygène…
combustion des gaz, dans le cinquième élément… appelé… fluide ou éther vulgairement …
tout est atome …des milliards d’atomes, en parti prit clanique et le ciel et les astres antiques, se dressent en liaison magnétique
attraction et répulsion du microcosme au macrocosme … échange d'amour au delà du fardeau que j'endosse...
A chaque partie du corps une planète, un signe d’astre… et d’alerte… Aux pieds le poisson, au ventre la vierge,bélier de Zoroastre sur la tête …
les étoiles composent en vibrations ostentatoires… entre les âmes libres et l’esprit en fausse gloire l’énergie vitale étouffée dans les passions… le lien alter-ego brisé d’émotion…
Et les montagnes pleurent, le corbeau jette son cri… les rivières se meurent, l’aigle au plus haut nous entend d’ici…
la terre a besoin de l’arche et de l’alliance mission de l’homme, la belle créature de science… si imparfaite qu’elle soit devenue maintenant en rejetant la religion et le sens qu’elle sous entend
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
On verra cesser les injustices et les maigres certitudes…refleurire les cultures primordiales en simple repos d’étude…elles retrouveront leurs terres et les esprits de demainSéparant les fils de l’homme qu’Ariane tient en sa main…
l’alcool mauvais retrouvera son arôme printanier Et le tabac son rôle saint… et son sens premier …
Le bien ne va pas sans le mal Le mal ne va pas sans le bien…
La dualité est faite pour mesurer… Entre le chaud et le froid, le sec est l’humide Le principe féminin, le principe masculin, Seul l’équilibre rend libre le pantin…
Ayez confiance, en vous, en moi, en eux Aux éléments qui vous composent et les rêves qu’on vous propose… Que le rayonnement soit votre pain Et l’eau vive la boisson du matin…
Que chaque graine de vie que vous semez Soit un mouvement vers l’humanité…
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
Salam shalom…
Lucie.
la joie est l'air d'un monde nouveau..."l' aile est l'intermédiaire entre la matière et l'air...
tu es un être humain
ton bras est ton aile...
sache d'abord embrasser et tu sauras voler..."
"c'est autre chose d'être miroir
que d'être soleil..."
(gitta Mallasz)
je pars dans quelques heures dans des contrées lointaines
ces phrases seront mon seul guide...
chaleureux été à tous...
et dans vos coeurs à défaut du ciel qui n'attend que cela...
Salam Shalom...
Lunelfine.
la voisine ne discute pas avec son esprit...
La voisine ne discute pas avec son esprit Il a toujours raison…
Elle arrose avec tendresse le paradis, De patience et comprehension,
son Ame et son cœur en paix, Pour qu’il ne se fane jamais… son esprit au repos dans l'oubli de ce que l'on croit beau...
Ses rides et ses plis racontent librement Des peines et des bonheurs d’antan, Ils se confondent au spectacle du monde Déformé d’étiquettes et définitions…
Et son accord lui disait, Que tout ce qui se voyait,
S’entendait, se touchait, se goûtait, se respirait…
Mais jamais..
jamais ne se nommait...
La voisine ne se vit pas en palabre, Ni se ment … ni s’enivre…
Elle observe avec tendresse, un arbre l’écoute, le touche, le goûte, le respire…
Mais ne le nomme pas…
Les plis de son écorce témoignent de son grand âge, il semble être l’incarnation d’une beauté sage...
Un esprit saint, lointain et incertain... résonnant, viscéral, fibre du destin...
Un enfant chéri, plus précieux que ce que l’on peut imaginer, Un acte de semence, une vie, dont est issu, l’univers entier..
Et ce fut… ce jour.. un acte d’amour…
SalamShalom...
Lunelfine.
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