lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
il y aura des sectes de perdition...
Des hommes ne distinguent pas l’ignorance de la religion Des hommes ont fait une loi de l’ignorance, la dispersion
Et la poussière tombe sur l’arcane des mémoires réduits en cendres sulfureuses sur un monde illusoire…
les gamins de foire travaillent de leurs mains cartons et haillons, en guise de toit incertain…
des créatures fantasques, dans le manège des impressions des femmes en péril, corps en objet de soumission
des créatures non finies, dans une quête d’absolution, des Fils en danger , où seul le maigre rouge gorge Frappe à la porte isolée dans les champs d’orge…
Et le bateleur frappe la terre Et la mort fauche les champs Des pierres posées en lignes stellaires Le bâton dressé vers le néant
Mais leurs peuples seront joyeux le feu qu’ils habitent, soigne les dieux…
le ciel répand, la terre enfante…
et le doute envahit ceux qui montent la certitude engloutit ceux qui mentent…
Entre le sacré et le massacre Entre le « religere » ( unir encore une fois) et le simulacre, les Parties visibles de l’iceberg Fondent les eaux en exergue, les Terres de feu et les hyènes de mars Se consument aux pouvoirs inégaux des comparses…
Admirez l’invention galactique ! Plutôt que d’en chercher les reliques !
à ce qui ne remonte pas à la conscience Revient sous forme de magnificence
« Il y aura des secte de perdition » disait le christ…
Est ce le loup « gare-roue » malhabile Déguisé en agneau doux et fébrile ? Est ce les gourous mal-intentionnés En parure des sages révolutionnés… ?
Est ce les idoles que l’on admire, devenus publique dans de faux éclats inutiles ? Ou les faux prophètes et les statues que l’on dresse sans séparer la forme de la « forme » ?
formes de sincérités et de mensonges …
formes de vérités et d’illusions … de sagesses et de perdition… de clair voyance et d’aveuglement… d’idées merveilleuses dans un discours pompeux… comme celui que j’écris en un instant pourtant heureux…
Les manifestations sont fascinantes Dans le coït de mars et la vénus fulgurante, La part de confusion, de désordre, de chaos assumé, D’où la fragile nue, émergeant en découverte habillée, Se Confronte dans la prise d’ordre qu’elle fonde et lui donne sens…
Crépitation d’espoirs, accents en densité, Supplice de Tantale dans l’immensité… Martyrs des saints en cavale dans l’atrocité…
Entre les colères sourdes et les rages secrètes Les manant reprennent la route, arborant les sectes… « secta –sequi » qui divisent au lieu de suivre … des vies emprisonnées dans leur propre givre,
devenant chacun sa propre secte…
Je vous le dis l’amour ne se divise pas, ne s’infiltre pas…n’endoctrine pas…
Ni au berceau, ni au noyau, Pas plus que dans l’école, la rue, ou dans la fatigue de la retraite…
pas Même dans la mort…
car lorsque Dame supérieure Promet Trois fois le bonheur Les sorcières périssant au bûcher Renaissent au couvent repêchées
Le baron des injustices incroyables Partage la table avec les misérables… Et le mendiant de haillons couvert devient l’ange du saint tortionnaire…
la voie du bois se meut doux et suave entre les filets de sang qui se lavent sur les pavés des boulevards contemporains sur les terres de servitude, tel un festin…
les talents prodiguées par l’impératrice se balancent au pendu, semant le trouble et le vice…
et le monde prend modèle des religions trafiquées sans séparer les trames de nos histoires escroquées… et l’état se gave des salissures humaines et pourtant chaque fois une image soudaine…
« dieu »
à la fois refuge du bonheur et crainte du malheur… l’état en prend modèle pour demeurer cloître et terreur... infantilisant… culpabilisant, désopilant…
pourtant, flotte dignement la signature de la paix entre océan, source et marais,
l’essentiel pour la forme la plus vaporeuse A la roche la plus dense et solide Sans culte, ni pierre de figures hideuses à idolâtrer derrière les portes du possibles…
ouvertes… Sans lumière réfléchie…
Je vous le dis… Ne cloisonnez pas vos curiosités, Et que celui qui croit savoir baisse le nez…
Le « être », non le « je sais » En co-naissance…
Car vous ne savez rien… Je vous le dis à celui qui s’enferme dans un Jugement de « c’est un « ou « il est… » s’éteint où il est…
toi même ne te juge pas… car sais tu seulement qui tu es ?
qu’il respire… car reste le pire… dans un vice et versa… le vice est vers ça…
des Scènes électriques aux formes perverses aux notes cassées sous les cris du commerce Comme un parchemin icônique déroulé en symphonie Enfoui, tour à tour, déterré, caché, et sali…
Un jour de nuit Mis en lumière…
tonitruant…,insupportable, léger… imperceptiblement infini…
ainsi tout augmente en tout lieu progressive, en harmonie avec le temps…
Lucie.
patience...
Patience,
Un jour la rose de la terre à ses souliers, fleurira Et les parfums violents du séduisant électorat Cessent d’enivrer les rues basses de nos cités Grâce de la veine flamboyante et d’ âmes éveillées…
Tu Chanteras sur le « toi » du monde, l’unique mélopée Unira l ‘écorce terrestre et le divin manifestement caché…
Danseront les serpents élevés au lait… Autour d’un feu sacré sous les vents imparfaits
Les hommes sages se réunissent sous le chêne Dans l’ombre lumineuse, ils brisent les chaînes…
Le Calme trouvé dans la paix détachée du reste Le son ondulant vous guident dans vos siestes…
Je suis là, ici et ailleurs Tu es là et je suis avec toi…
Un jour tu me rejoindras où je suis…
Avec les êtres merveilleux que je retrouve dans mes rêves non moins illusoires Dans l’histoire de ces hommes que je retrace chaque nuit, en miroir,
fil de vie que je caresse avec amour entre les cordes magnétiques plus petit encore que l’atome, et les quarks en groupes lyriques
je t’emmènerai quand de toi la confiance sera trouvée quand les chemins s’accorderont en do sur les pavés…
Ma mort a commencé dès ma naissance Certainement plus vrai que ma différence…
Lucie.
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