lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Yeru Shalom...
Shalom, ne nous méprisons pasParlons d’amour n’hésitons pas
Des plaines fertiles au pays de Sumer, Fleurissait la pierre et coulaient les rivières
Entre les montagnes inaccessibles de l’orient à l’occident Traverse du chant loué en mémoire des vents...
Maintenant, un désert aride, cloisonné de camps militaires Recouvert de strates de siècles et de sables contraires...
Donné en code de vie de nos cryptes et cavernes… abattu sur les plaines simonies,les drapeaux en berne..
« A bras d’âme », est venu à toi de l’Irak, à l’Iran… pour donner secret de roi… loin des vains mots tournoyants…
Des Contes et épopées de rois légendaires transmis en loi de Talion et concept de guerres remplacent aujourd’hui, en proie d’un mauvais savoir l’initié établi au secret des amarres...
Israël, Palestina, petit, tout petit point, D’un monde depuis longtemps éteint…
Robe tachée de la mariée, De l’épouse, que les fils ont brûlé…
ton phénix vole sur le harem, entre ciel d’Uruk et Jérusalem... Il vole à travers les mauvais présages, Les filets de pluies en adage...
Les rosées de l’aube en «corps» endormi Appellent le prince au service des nuits Il vole dans sa quête de messager Observant la ville et les condamnés…
Jérusalem, « jheru shalom, » Berceau de petits hommes Tu portes en toi une vérité, un secret d’âme en vibrance inespérée…
Tu es la source d’une histoire Modelée d’argile et de sang… Symbole et clef d’un grimoire Ecrit et réécrit…
axe déviant …
Elue pour reconstruire le temple, Le phénix observe et contemple…
Loin …
Shalom ne désespérons pas Un jour la belle vivra… Tes enfants se souviendront ensemble leurs mains hésitantes, ce soir encore, en tremblent…
Les Ghettos ont fondu le métal, Comme les rêves cachés au fond des malles… Pour les hébreux partis sur les routes La patrie en poche, le chant en joute…
éparpillés au 4 directions du monde le sang afflue et se mélange à la blonde Transmigration d’hommes et de femmes, Où « le beau » verse une part de son âme,
un peuple que l’on a décimé nomades en fuite d’entre les lignées… Voix bâillonnées… Etres mutilés...
souffrance de chair empoisonnée...
Aujourd’hui le mur d’une honte humaine Rappelle les camps d’une injuste haine le tyran dresse les frontières en revanche des tombes de nos pairs, creusées en avalanche
O Femme… ce n’est encore qu’un rêve… les cloche sonneront bientôt la trêve
Ce rêve qui prendra corps, inéluctable vérité…
Oublie l’astucieux, l’impudent, l’insensé…
reprend ton aiguille Et tisse ton voile… Celui qui nous déshabille Et nous dévoile…
Ecoute le phénix chuchoter les destinées Accepte cette part sombre du caché… Regarde à travers les actes La chair brûlée par le pacte…
Et le mal se consumer, se consumer…
Shalom n’attendons plus Les enfants ne peuvent plus Ils sont couchés sous la toile Des caravelles aux étoiles
Ils rêvent de venir à toi De sentir tes couleurs De peindre tes odeurs…
Et pendant que les pays rêvent le ventre vide L’autre,... brandit le glaive des combats splendides…
ce prince … phénix d’un bout de ciel dans l’horizon de l’éternel…
Ce prince que La guerre n’a pas fait naître Ni la rencontre hostile de deux êtres Décidé au hasard calculé du jour d'avant… D’exister au nom de la paix et d'amour vivant…
Avec la volonté que les violences se taisent Comme les balles d’argent que tendrement il baise Pour que jamais elles ne le saignent, Et qu’elles retournent aux démons des géhennes…
Il/Je/nous faisons partie de l’organe Corps vivant missionnaire à dos d’âne Familles de sang bleue ou sang tzigane note harmonique d’un chant de non-douane
Il/Je/nous sommes du monde concernés Construire la somme et « religere »
Toi… un de ces berceaux d’humanité Choisi par ton père… le bien aimé
J’aimerais que tu me le dises Toi « yeru salem » la belle promise…
« she yiban beyt hamikdash bimhera beyameinu, ve ten khelkenu be thorah tekha...”
Salam shalom …
Lunelfine.
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