lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
lettre "aux pas errants" 1ère et 2ème partie: une forme, un fond...lettre "aux pas errants..."1ère partie:une forme...
Un jour je suis née… Juin 77… je ne sais plus quel siècle…
Et puis j’ai grandi entre des murs et des « c’est comme ça… » Sans poser de question… Parce que… dans cette maison… Y fallait pas…
Dans mes yeux, il y avait des larmes et « du pire »… demeure lointaine de mes souvenirs… Et dans mes mains il y a des lignes Présents, avenirs et passés en signes…
Donc … Une maison au père absent, ou parfois trop présent… qui n’a jamais su comment aimer.. Pourtant il aimait … mais… il savait pas comment…
Et une mère… Ha… Mater douloureuse… mères si précieuses…
ô combien pâle dans sa déprime… et translucide dans son abyme…
Et les femmes accoucheront dans la douleur… Et les hommes cultiveront de la terre la labeur…
Bref je ne me souviens plus vraiment de cette enfance… ou tardivement…
Mais en grandissant j’ai appris qu’il y avait d’autres codes… D’autres lois… d’autres conditions… « d’autres, d’autres… » qui contrecarraient les plans de mes fondations suivant les « addie-sillons » et les « sous- terre -actions »
en grandissant… J’ai appris qu’il y avaient des contes et des histoires que l’on racontaient aux enfants.. Avec des morales suspendues aux étoiles du « fire Maman »…
Mais ça.. tu ne me l’avais pas appris maman…
En grandissant… j’ai appris qu’il y avait des livres…
Et que les mots délirent et délivrent… !
Mais ça … tu ne me l’avais pas appris maman……
J’ai appris aussi qu’ c’était pas normal Qu’un père vive nu comme l’animal… Et quand mes seins ont poussé.. Qu’il n’avait plus à les regarder…
Alors il y eut une sœur… pour m’apprendre tout cela… l’« Addie-sillons » Puis des frères au coin des rues , en haut des mats… la « sous-terre-actions » Des poussières d’« hâte Aum » et des étoiles … Pour m’apprendre tout cela…
pour m’aider à me souvenir… De ces larmes et de ce « pire »… Au prix d’une pénible enquête Sans aucun prix pour cette quête…
Ha oui j’ai aussi un frère … ! Issu de ma famille nucléaire mais lui je le connais pas.. enfin pas beaucoup…je crois… et j’ai une tante handicapée… ! j’l’sais depuis peu années… alors elle non plus, j’la connais pas…
un non dit de plus… le même « procès-suce… »
elle doit être seule… ou peut-être pas… quand on a plus de famille de sang on a une famille de cœur… comme moi…
bref la rue m’a appris d’autres valeurs des soins, des idées, des odeurs… J’ai appris simplement à respirer… D’abord… Puis à marcher un peu plus droit… A parler, à m’ protéger, penser à moi… !
A mesurer le comment « du prendre et du donner… » Sans me dire « putain » source de puit… « t’es égoïste » ! « Tu penses qu’à ta gueule »… hé ! mère, sœur, père… mercenaires… et toi Vincent que l’on nomme si peu souvent…
moi aussi j’existe !!
alors… j’ai appris à aimer… Vraiment aimer… A assimiler mes discours et libérer mes chimères… Mais tout cela vous ne me l’aviez pas appris « père-mère »
Un jour peut-être…
vous le ferez… pour comprendre qu’aimer n’est pas souffrir… que vivre n’est pas que mourir…
Et ces mots de marbre deviendront des battements de cœur… Comme la branche de l’arbre porte nos ciels antérieurs…
2de partie: un fond...
Je grandis… loin de mon foyer et de repères qui mettent en danger…
bien des gens m’abandonnent ou ferment leurs portes… refusent ce que je suis, mes choix, ce que je représente de la sorte… mais mon amour… calmement, porte mes pensées… et mon influence aujourd’hui encore refusée, s’envole au courant de mes lignes et paroles… De mes images… De mes paraboles…
Et je suis encore là… prés d’eux… près de toi…
Lorsque le tourment déportent vos flammes et vos joies … car je soigne les blessures de la ronde et porte en mon ventre les pêchers de la blonde…
oui… je met des cœurs froids à chaud et à vif… d’un élan mesuré … d’un iota instinctif… retranche des peurs dans des lieux inquiétants entourés d’eaux boueuses, et d’éclairs fulgurants … détrône des armures blindées de mercure… et des roses dangereuses comme le cyanure…
Et bien souvent,… Bien souvent, les vents, lancés par les armées affolées, repoussent violemment mes battements et mes entrées… alors les violences que je suggères… sont vos peines que je digère…
mais je reçois des cris et des insultes des jugements enfermant et déplacés…
encore du juste dans l’injuste…
insurgée ! assiégée ! exilée… je reçois… dans l’éthique de mon très « sain »père, suivant un plan d’ordre missionnaire… je reçois et je réduis l’inaction… je ferme les yeux…
et j’ouvre mon front…
… je vois… je sens… et je ressens … tout ce dont la conscience dépend… le fil de vos mouvements et de vos vies… la trame de vos dettes et de vos oublis…
je regarde…
Je récolte sur le sol rouge de vos lois le « meilleur » et le « pire » et cueille sur la branche au plus bas le pardon de vos empires…
alors…les cités de solitude, refleurissent le printemps et même l’hiver… ! et les campagnes abandonnées redonnent fertilité à la terre… …
Et ces mots de marbre deviendront des battements de cœur… Comme la branche de l’arbre porte nos ciels antérieurs…
lettre "aux pas errants..." 3ème partie: un milieu...Go to ImageShack® to Create your own Slideshow Lettre aux « pas errants… »3éme partie:
un milieu...
je ne suis pas…j’incarne…comme toi… Eleha…
Un jour ils le comprennent également… et reviennent vers moi en riant, en criant, en pleurant… pour quelques uns peut être… en s’excusant …
moi la première… je serai là hier…
on reconnaît l’arbre à ses fruits… Il n’est pas question de pommes… mais de vies…
de mouvements…
De miroirs et de reflets confluents dans un « arbre-sablier » hors du temps,… juste mesure entre l’enracinement et le déploiement… un Réseau relié dans une sphère inconsciemment collective … De l’ADN, notre code barre… à l’univers… « z’héros en missive… »
d’une âme vivante, l’homme devient esprit vivifiant… Sciences dures et sciences molles dans la main de l’artisan
Et la femme… Ha la femme… maman…
Loin d’une dépendance tout aussi bien excusable dans le silence… Loin d’être soumise ou démunie, tel l’esclave de ses sens, Elle le porte, le nourrit,… l’accompagne à ses côtés… Pour l’aider…
Le corps saint… L’autre main… La lignée…
AUM…. Amène... Amenez le juste sans juger... ! Mais en purgeant…
Car dans un son… Non dans un non…
le juste se confond dans l’inceste entre l’amour terrestre et l’amour céleste… En aucun cas une déraison de chair… Ni déviance humaine de nos pairs… Car même à l’état d’animal L’homme à quatre pattes Fût plus respectable… Signe d’onction et d’acceptation Le cycle naturel de la création…
Je vous le dis … je ne sais pas mais je vois, constate, entend, comprend … situations mises en verbe… pour un cas échéant… éphémère… différent…
nullement dans l’enfermement d’un jugement tracassé de violences internes… nullement cloisonné dans la pensée trépassé de dogmes ou d’idées préconçues dans la haine…
et bien avant que le déluge emporte vos pays… bien avant que la chair ne réduise à néant vos cris… Dans un tourbillon de pensées inertes… Au prix des sacrifices et des pertes… Entre la faim, la sécheresse, les bombes, et l’endoctrinement… Dans la soif de vaincre, en se trompant d’ennemi…sur vos « pas errants »…
et ceux de vos parents…
familles et toutes générations qui se suivent …et se sont succédées…
Je vous le dis :
mon action est entre l’esprit et le fils la quête d’une justesse sans justice… car cela ne vous appartient pas… car cela est loin de vos lois…
orgueil inefficace ! affronts et opprobre scandaleuses… ! honte si laide dans la démesure de nos consciences envieuses…
peurs et craintes murées et inutiles… convoitises d’intérêts sombrement vils…
jugement, jalousie, vanité, pouvoir, lâcheté, flegme, lassitude, phobies, folies, aveuglement, psychoses, fanatisme, terrorisme, massacre, esclavagisme, famine, argent !!
argent… argent... ! argent... !!
arggll..! gens…
ou
l'arc géant…
La fin d’un monde est en soi…
A chaque fin… un recommencement… A chaque mort de religion, une croyance ou nouvelle mission…
A chaque perte d’état… Une nouvelle civilisation…
Et ces mots de marbre deviendront des battements de cœur… Comme la branche de l’arbre porte nos ciels antérieurs…
Art… gens… le message de l’espoir et du vent….
Chante, danse, grave, sculpte, Cris… ! frappe la pierre et le bois…, pleure, parle aux racines … Mais ne juge pas … l’arbre et ses origines… Car l’on ne sait pas… Ni le bien ni le mal… Ni les chaînes et le fardeau sous lequel l’homme en face de toi peut sombrer… Car Même le pire des tyrans… Fût le salut d’autres gens…
Le démon peut-est le génie… Le poison, le remède… La division, l’unité… Le pire, le meilleur…
Equilibre…
« Est : qui est libre… »
Un jour je suis née… Juin 77… je ne sais plus quel siècle…
Fils de l’homme Fille de « yeru shalom… »
Salam shalom…
Lunelfine.. un son...un son pur et élévateur…
un voyage annonciateur…
confrontant les folies et les peurs…
où le temps n’a plus d’heure..
Pas besoin de marcher…
simplement s’abaisser …
Regarder…
Regarder… et pacifier les armées…
Ecouter le chant si bon… Mêlant le doute et l’espoir au bastion…
Barder ce monde de curiosités ! Braver l’insolite et nos si belles destinées, Et cesser de croire dans la crédulité… Pour défaire les paysages isolés… et les murs insensés …
Pour briser les cités de solitude…
Et cesser les soifs et les faims amères du sud…
Car l’amour revient de nos guerres sans aucun sens, Son rayonnant où l’absolu ensemence, L’infiniment petit, l’infiniment grand… La graine du « L’éternel »
recommencement…
Dans la douceur du yoni aimant Et la force du lingam,feu ardent…
Dans l’écosse du point zéro…
Le cercle… l’œuf…
la goutte d’eau…
Oint et chéri… comme le fils nous a appris...
Car l’amour revient des montagnes tant convoitées Du profond milieu, jamais exploré, Energie créatrice transformée en colonnes de lumières fulgurantes en un seul point…
l’homme…
et le long de son dos jusqu’au bout de ses mains… gît la kundalini… prudent serpent sans venin…
puis des visions d’ordres serrés en laisse, Maintenant les forces et les faiblesses,
Un océan déchaîné d’images tragiques De mythes trompeurs et de croyances antiques…
Scènes de vies et de morts…
Du sang...
des cris éparpillés en tout bord…
Fruit malade des sociétés étatiques Et des familles fuyant en panique…
Et là…
Là…
Des fleuves et des rivières Epuisés à purifier nos artères…
Et les couleurs passent… Teintées du noir au blanc dans la masse… du blanc au noir dans la race...
Bleu, jaune, rouge, marron et vert… Pour redevenir de bleu et d’éther…
Loi nécessaire de l’univers…
L’eau a fait son travail… Mais bientôt sera le sable…
Puis des visions d’or et de turquoise ! Unifiant les esprits qui se croisent… Deux principes réunis dans un manteau de chair Cinq éléments dont la douce est vendue aux enchères…
et aux quatre points cardinaux où s'agitent nos bras dans le dos...
l’amour…
la foi sans vanité…
Avertis des prophètes ô combien méprisés…
Bordant sur la terre des valeurs nouvelles…
Raison de l’oiseau et son battement d’aile…
car l'oiseau connait bien plus que l'homme...
et la plante qui le nourrit...
et la plante qui le nourrit...
salam shalom...
Lunelfine.
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