lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    comprendre doucement...

     

     

    Je comprend ce que tu as voulu me dire

    Par tes mots d’enfants et tes armées de rires

     

    Se réaliser et non réussir…

    Ce n’est point donner contre guérir…

     

     

     

    Sur le pont des pensées d’Isis 

    Dans la foulée des pas en milice

    Dans  les leçons interminables qui s’exaucent

    Entre le chahut et rengaines des idées  fausses…

     

    Je cherche, j’attend, je comprend…

     

    Je comprend qu’il n’est pas évident d’être sage

    Sans calculer le comment du sortir de la cage…

     

    Parce que  l’on fait partie des  cités

    Avec des murs et des travaux forcés…

    Parce que l’on fait partie des autres

    Avec des « sur » et des  « j’ai pas osé.. » 

     

    Je cherche,  j’écoute, je comprend…

     

    Je comprend que j’aime écouter le soleil

    La vie s’éveiller dans  la mort en sommeil…

    Déambuler entre les lignées d’arbres

    et  les forêts de pierres…

    allongée dans l’herbe haute

    et les lianes effeuillées du lierre…

     

    Nue…

     

    sans seconde peau,

     

    sans numéro…

     

    Ce que j’aime c’est regarder les étoiles et toucher terre…

    Etre au contact du moindre vivant et des matières…

    Percer les visions  et me dissoudre dans les particules

    Verser les livres d’ histoires inscrites sur les matricules…

     

    Et  les fronts…

     

    Et les mains…

     

    La moindre parcelle de peau et de chair…

    Le moindre grain de sable et de poussière…

     

    J’aime toucher de toute ma paume l’écorce du chêne…

    Et regarder passer les entités qui se déchaînent

    Respirer le parfum du santal, du cèdre et du jasmin…

    Laissant mon esprit tournoyer entre le vide et le plein…

     

    Me perdre pour me retrouver plus vivante,

    Egale à toi même…

     

    Et aux autres…

     

    J’aime toucher l’objet et la mandragore

    Connaître les secrets des herbes

    et du sort…

     

    Et voyager en vous 

    en moi…

    en nous…

    Contracter vos rêves aux miens

    et colporter l’espoir des fous…

     

    Je cherche,  je vais , je comprend…

     

     

    J’aime faire aussi  une pause, et ne plus rien voir, ni ressentir…

    Que cesse les humbles tremblements , quand mon esprit chavire…

     

    Reposer mes reins

    et le bassin de l’ Iliaque 

    Pour que l’oeil et membres adjoints

    plongent en cette  flaque …

     

    Car  lorsque les yeux se ferment…

    Ils s’ouvrent…

     

    Elle  Deux-vient  Océan…

     

    Car lorsque les yeux se ferment

    Ils s’ouvrent…

     

    Avant-après- pendant…

     

    tout devient  possible..

     

    Rien n’est inaccessible.. .

     

     

    Je cherche, je vois et je comprend…

     

     

    Je comprend que fermer les yeux 

    est un retour

    Transce de mes mouvements de colère en colonnes fulgurantes d’amour…

     

    J’aime ne  point  penser à l’insolente mascarade du temps

    Et les injonctions illusoires des rôles et des rangs…

     

    Ce que j’aime c’est travailler d’esprit et de corps

    Tendre vers l’éclosion de ma vibrance incolore

    C’est créer et rendre le mouvement incertain

    Sans faux chemin que soit disant remplir sa  « fin »…

     

    Je cherche, j’entend , je comprend

     

    Peu à peu, les sons d’oiseaux

    et le chant du vent…

    Le matin l’hirondelle,

    le midi le milan,

    le soir la chouette hululant…

     

    j’aime  entendre leurs complaintes et les raggas

    lancés en rythmes réguliers sans autre tracas

    que de déchirer le silence de la nuit…

    entre croassements,scintillements,

     souffles d’air et de vie…

     

    je cherche, je vais , je comprend…

     

    peu à peu…

    doucement…

     

     

    Lunelfine. 

     

    la spirale du mal aimé...

     

    pensées , pour les moments difficiles, mais nécessaires...
     
    évident...innérents...
     
    ces moments où tout fout l'camp, où les rêves se mélangent aux matins...
    où les cauchemars d'enfants se révèlent  cause à effet  des lointains...
      
    la spirale du mal aimé...
    dans ce monde bouleversé...
     
    quand  l'homme n'a pas appris ce qu'était l'Amour...
     
    l'Amour au delà de l'affectif...
     
    quand  il apprend, donne, prend, tombe, se relève et tourne
    dans le manège de la vie,
    entre les crises et les acalmies...
    où surgissent, bien heureux à ses côtés,
     de nouvelles consciences...
     
    que vivent  les  spirales internes et suivent les révolutions autour de ce point fixe...
     
    l'unique, le beau, le vrai...
     
    et que les hermétiques des émotions ne sans inquiètent plus et  prennent courageusement ce chemin,
    aussi douloureux qu'il puisse être au contact des intimes violences...
     
    mais que les fils martyrs puissent ,
    ne plus voir leurs terres et leurs enfants
    mourir sous la colère du  vent....
     
     
    Salam shalom.
     
     

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    Elle arrive au galop

    telle une horde de chevaux…

     

    Affolée...

     Essoufflée…

     

    La spirale du mal aimé…

     

    Elle t’embarque dans le tourbillon

    Comme la foudre s’abat sur ton front…

    Comme l’épée de « dame ô clés »…

    Te rompant le coup… te battant les fesses…

     

    Puis elle repart balayant les camps

    Toi , étourdi de ces saints tourments

    Laisse le silence reprendre place

    Pour calmer le « feu » esprit de glace …

      

    Alors  des abcès crèvent comme la peste

    Des repères tombent… et d’autres restent…

     

    en cadeau 

    de ton fardeau  

    des bouts de pansements,

    Pour compresser le sang…

     

     

     Le tourbillon des rejets

    Le meurtrier parfait…

     

    Dépense en somme d'esprit pervers,

    Sur table de lois au souvenir amer…

    Un rayon de la roue du massacre

    En faveur qu’elle te consacre…

    entre les gourous criant rage

    et le silence de beautés sages

     en pensées secrètes qu’elle envoie

    Pour rassembler les âmes en d’autres états…

     

     

    A quoi sert il de courir

    Si tu n’as pas pieds ?

     

     

    De colline en dévers,

    De montagnes en déserts

    Elle soigne les battements piétinés de ton cœur,

    s’éloignant en cascade dans l’écho qui se meurt…

     

    Alors, elle rentre dans la douleur,

    La spirale du malheur…

     

    La spirale du rejet

    La spirale du mal aimé…

     

    et tu penses et tu repenses

    Aux vies que tu mènes et recenses

     

    Sans cesse…

     

    la spirale du bat blesse...

     

       

    comprend les messages de ce vent

    d'une nature criant son chant

    abattant les terres et les côtes 

    en sacrifice de nos erreurs et nos fautes...

     

     

    Car les leçons tombent comme des couperets

    En forme de ronds et de mondes en reflet…

    où le moindre morceau de vivant

    est compagnon d'eau et de sang...

    où le moindre incident,

    se lie au "tout" et l'inconscient...

     

    Ce jour, tu comprends un autre monde…

    tu comprends, que le battement du papillon

    crée en toi une révolution...

     

    que ces tornades qui s'abattent au delà des mers

    prend sa source dans l'injuste...

    que chacun de tes pas sur cette terre,

    résonne dans le lointain qui s'ajuste...

     

    Ce jour, tu comprends un autre monde… infaillible…

    Toi… le meilleur de tes mondes possibles…

     

      

     

    Salam shalom...

     

     

    L’improvisation est t'elle hors de "lui/elle/nous" et de l’immanence…

    « Si » le monde est une œuvre conçue d’avance…?

     

     alors comprenons et suivons...

     

    Lunelfine.