lucie's profileDes mots sur des maux et...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    un son...

     
     
     
     
     

    un son pur et élévateur…

     

    un voyage annonciateur…

     

    confrontant les folies et les peurs…

     

    où le temps n’a plus d’heure..

     

    Pas besoin de marcher…

     

    simplement s’abaisser …

     

    Regarder…

     

    Regarder… et pacifier les armées…

     

    Ecouter le chant si bon…

    Mêlant le doute et l’espoir au bastion…

     

    Barder ce monde de curiosités !

    Braver l’insolite et nos si belles destinées,

    Et cesser  de croire dans la crédulité…

    Pour défaire les paysages isolés…

    et les murs insensés …

     

    Pour briser les cités de solitude…

     

    Et cesser les soifs et les faims amères du sud…

     

    Car l’amour revient de nos guerres sans aucun sens,

    Son rayonnant où l’absolu ensemence,

    L’infiniment petit, l’infiniment grand…

    La graine du  « L’éternel »

     

    recommencement…

     

     

    Dans la douceur du yoni aimant

    Et la force du lingam,feu ardent…

     

    Dans l’écosse du point zéro…

     

    Le cercle… l’œuf…

     

    la goutte d’eau…

     

     

    Oint et chéri…

    comme le fils nous a appris...

     

     

    Car l’amour revient des montagnes tant convoitées

    Du profond milieu, jamais exploré,

    Energie créatrice transformée en colonnes

    de lumières fulgurantes en un seul point…

     

    l’homme…

     

    et le long de son dos jusqu’au bout de ses mains…

    gît la kundalini…  prudent serpent sans venin…

     

    puis des visions d’ordres serrés en laisse,

    Maintenant les forces et les faiblesses,

     

    Un océan déchaîné d’images tragiques

    De mythes trompeurs et de croyances antiques…

     

    Scènes de vies et de morts…

     

    Du sang...

     

     des cris éparpillés en tout bord…

     

    Fruit malade des sociétés étatiques

    Et des familles fuyant en panique…

     

    Et là…

     

    Là…

     

    Des fleuves et des rivières

    Epuisés à purifier nos artères…

     

    Et les couleurs  passent…

    Teintées du noir au blanc dans la masse…

    du blanc au noir dans la race... 

     

    Bleu, jaune, rouge, marron et vert…

    Pour redevenir de bleu et d’éther…

     

    Loi nécessaire de l’univers…

     

    L’eau a fait son travail…

    Mais bientôt sera le sable…

     

    Puis des visions d’or et de turquoise !

    Unifiant les esprits qui se croisent…

    Deux principes réunis dans un manteau de chair

    Cinq éléments dont la douce est vendue aux enchères…

     

    et aux quatre points cardinaux 

    où s'agitent nos bras dans le dos...

     

     l’amour…

     

    la foi sans vanité…

     

    Avertis des prophètes ô combien méprisés…

     

    Bordant sur la terre des valeurs nouvelles…

     

    Raison de l’oiseau et son battement d’aile…

     

    car l'oiseau connait bien plus que l'homme...

     

    et la plante qui le nourrit...

     

    et la plante qui le nourrit...

     

     

    salam shalom...

     

     

    Lunelfine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    la raison humaine...

     
     
     
     
    La raison humaine qui est bornée, ne voit pas assez loin...
     
    Rama Krishna
     
     

    les bouchers de la paix... (+vidéo Akh feat shurik la fin de leur monde...)

     
     
     
     

    ci dessus un film sur nos differentes réalités...

    je ne suis pas forcement d'accord avec toutes les paroles des auteurs mais les images sont bien plus parlantes et résument largement la fresque du monde malheureusement loin d'être redemptionnelle...

    donc regarder pour prendre conscience mais surtout réaliser pour ne pas oublier...

    une question :

    comment se positionner dans ce monde? 

     

     

    les bouchers de la paix

      (sept-2002)

     

     

    Des mains jouent avec le mal

    Sans le définir, en se servant…

    Sous la tutelle du pouvoir,

    des passagers innocents..

     

    Des armes et des larmes,

    Pour un sale jeu de mains

    Des yeux fermés…

    Sans aucun autre matin..

     

    C’est quoi le terrorisme ?

    Frapper distinctement des peuples factices !

     

    Aveuglement,… sans aucun regard

    Loi des fils et des dollars…

     

    Un colis piégé dans un bus,

    Des frappes aériennes ,des exodus…

    Telles des bombes vivantes

    Qui ne différencient pas

    L’excès de la vengeance,

    et l’enfant guerrier

    qui ne le voulait pas…

     

     

    marchands de Jérusalem,

    artisans de Chatila,

    mères de Kandahar

    et enfants de Darfour,

    avocat de Belgrade,

    médecins de Bosnie,

    ouvriers de Santiago…

     

    tous…

     

    on nous rature,

    parce que l’on est inscrit… !

     

     

    le crime change de forme et de continents…

    leurs mains suantes sont noires de sang !

    les bouchers de la paix enterrent en silence,

    l’abolition de l’innocence…

     

     

    on banalise peu à peu

    la violence commanditaire

    on condamne haineux

    l’espoir révolutionnaire

     

    avoir un doute au terme d’une définition…

    collective, anonyme…

    sans illusion..

     

    attentat contre la liberté…

    contre l’individualité…

     

    et nos enfants des pavés

    entendent sans plus d’espoir,

    sur la terre fatiguée

    le chant de nos mémoires…

     

    le crime change de forme et de continent

    nos mains cautionnent en consommant

    les bouchers de la paix enterrent excités

    l’abolition de l’humanité…

     

    et toi.. 

    toi qui a mal à la main.. 

    c’est parce qu’elle se souvient…

    ouvre le champ de l’âme,

    la douleur partira…

     

    souviens toi ...

    ce matin là...

    c’était le même combat…

     

     

    une larme coule sur ma joue …

     

    je me souviens…

     

     

    L.

    à Solène, une soeur entre les étoiles...

    (Février 2004)

    A Solène , une sœur entre les étoiles…

     

     

     

    Une étoile s’est éteinte dans le ciel…

    Si brusquement, en un instant…

    Une étoile un peu rebelle,

    Elle brillait au jour levant…

     

    Une étoile s’est éteinte dans le ciel,

    Un ange passe sous le vent,

    Il montre derrière elle,

    L’involution de cet enfant…

     

     

    On voulait changer ce monde

    avec nos idées de petites filles

    Tu es partie dans l’autre monde

    Et moi je traîne dans la ville…

     

     

    Sur la terre d’argile…

     

     

    Résonne dans mon cœur,

    Ton rire d’enfant,

    entre ma colère et mes pleurs,

    je l’entend…

    Et tous ces moments passées depuis 15 ans…

    Me semblent si proches en cet instant…

     

    Tu me manques déjà tant,

    que faire de ses larmes que je sème…

    je n’ai même pas eu le temps,

    de te dire combien je t’aime…

     

    Je ne sais pas si je vais partir vers toi,

    Où continuer à me battre… et honorer ton combat

    Ma rage de vivre est peut être insuffisante…

     

    Je m’affaiblis… Solène...

     

    et me fous de ma condition d’errante…

     

    L’avenir nous réservait tant de sursis

     

    C’est du gâchis…

     

    mais c’est ainsi…

     

     

    Je réalise une fois de plus

    Que la vie ne tient qu’à un fil…

    Je réalise, une fois de plus,

    que la vie est si fragile…

     

    Et toi également…

     

    Maintenant tu es loin devant…

     

     

    il faut accepter ce que la vie prend

    même si l’émotion est plus forte que le temps…

    alors en ta mémoire et en ton hommage

    Je  leve les yeux et reprend courage…

     

     

    Une nouvelle étoile brille dans le ciel

    pour toi si belle, au jour levant

    Une nouvelle étoile brille dans le ciel

    Un ange passe sous le vent…

     

    Il montre derrière elle… ton sourire vivant

    Appelle à ton souvenir, ta beauté d'enfant…

     

     

    Maintenant..  tu es loin devant…

     

    Toi ma sœur, entre les étoiles…

    Pour toi, je lèverai le voile…

     

     

    L.

    Noêl 2004 et 2003

     

     

    Noêl 2004

     

     

    C’est bientôt Noêl…

    Un an déjà passé…

    Je ne le passerai pas avec elle…

    Elle m’a bien trop abîmée…

     

    Je ne veux plus la voir…

    Ni son mépris, ni son cynisme

    Je lui laisse son histoire…

    Ses secrets... son mimétisme…

     

    J’voudrais me protéger,

    Certainement pas l’oublier…

    On n’a pas les mêmes idées…

    Je tiens à le respecter…

     

    Toi ma famille de sang éparpillé…

    Je cherche seulement à me protéger...

     

     

     

     

    Noêl 2003

     

     

    Dans la chaleur d’une étable,

    Encens, myrrhe et oliban délectable,

    Un souverain est né,

    Sous l’étoile du berger…

     

    Et c’est la vie jolie…

     

     

     

    Dans le froid du matin levé,

    Jour de fête, pour les alignés,

    Des sans abris couchés,

    Sous le pont du berger…

     

    Et c’est la vie patrie…

     

     

    Parce que c’est Noêl,

    Et qu’il n’a pas d’âge,

    Promesses sempiternelles

    Et cadeaux aux chérubins sages…

     

    jour de pardon, de redemption et de partage...

     

     

    Et c’est la vie hypocrisie…

     

    L.

    Noêl 2005...

     

    Noêl 2005

     

    A notre dame de Paris

    Un homme à l’œil de verre

    Tend la main...

     

    A notre dame de Paris...

    Accroupi dans l’hiver...

    Ivre de myrrhe et de vin...

     

     

    Des faux croyants à l’allure charitable,

    Marchent sur la main de ce misérable,

    Priant bien d’avoir la santé…

    Comptent leurs sous à leur chapelet…

     

    Il y a du monde sur le parvis,

    C’est dimanche alors on prie,

    Pas un ne regarde ce mendiant,

    De peur de devoir de l’argent…

     

    ou un sourire...

     

    De la chaleur au pire...

     

    Ne puissent-ils pas ?

     

    puisqu’ils font semblant...

     

    Condamnés à fuir leurs ombres,

    Un leurre a pollué leur sang…

     

    Ha…Pauvres gens…

    plus malheureux que cet enfant des cieux…

     

    pauvres gens, dont le dédain génère le déclin…

    et qui, croient-ils, que ce vaurien ne vaut rien…

     

    Ha…! chaleureux Noêl...

    ton pays est bien plus beau...

    St Nicolas de Turquie...

    ton pays est autre que celui ci...

     

     

     

    pour la natalis dies...

    J’ai allumé quelques bougies

    Puisse l’homme descendre de sa croix...

     

     

    Sur le trottoir des chats et des chiens s’en vont,

    Ils partageront dignement la nuit de ce vagabond…

    C’est eux  qui le tiendront au chaud,

    Dans un sombre coin du métro...

     

     

    Une soupe au coin de feu.. 

    J’ai ouvert ma porte...

     sans attendre

    que cet homme ne rentre…

     

    J’ai posé son bol près du mien...

     

    Et j’ai prié…

     

    J’ai prié dans le cœur de l’humanité...

    loin des familles et des foyers...

     

    Dans l’immensité,

    Je me suis réfugiée près de toi..

    Sans crainte de demain et d’hier…

    Ma foi...ma patrie sans frontière...

     

    puis j’ai honoré des dieux,

    chaque représentation de la vie et du cercle silencieux...

    j’ai repoussé des diables...je suis passée aux aveux…

     

    et ce fût...

    je l’avoue...

    redoutable...

     

    mais merci…

    merci à moi avant tout...

     

    ha... ! chaleureux Noêl...

    ton pays est bien plus beau...

    Je suis enfant rebelle,

    ce fût ton plus beau cadeau...

     

    pour la natalis dies..

    J’ai allumé quelques bougies

    Puisse l’homme descendre de sa croix...

     

    Contre l’asile de la bassesse...

    J’ai engagé ma vie...

    Puisse l’homme trouver la force

    dans la sagesse de l’unique saint combat...

     

    Car ton pays me manque...

     

    salam shalom

     

     

    L.

    Havhé...

     
    chanson du répertoire d'Andaïa                          ays me man
    e...ton pay
    s me manque...

    Havhé...

     

    Vérité, réalité Havhé

    Réalité, vérité Havhé

    Où faut il donc aller

    Pour enfin se retrouver…

     

    J’ai le sentiment d’être un animal en guerre

    Perdu dans une forêt étrangère

    Je me déplace de vents en vents

    Discrètement… je remonte le temps

     

    Sans jamais rompre le fil d’or

    Doucement près de toi je m’endors

    Voyage dans nos mondes parallèles

    Souffle… sur nos statues de sel…

     

    De l’homme des forêts à ces cités

    C’est en guerrier qu’il s’est jeté

    Dans une bataille artificielle

    Une porte ouverte sur le ciel

     

    On a tant perdu de victoires sur les armes

    Il est temps de gagner celle des âmes

    On a temps perdu de victoires sur les armes

    On a tant attendu dans les larmes

     

    Il est temps de gagner celle des âmes…

    Il est temps de gagner celle des âmes…

     

    Fils du soleil et filles de la lune

    Que nous disent les pierres et les dunes

    Et ces civilisations entières

    Parlant d’entités et de lumières

     

    Le fardeau de la connaissance

    Se cache au fond de nos silences

    Il s’alarme d’être caché…

    Nomade il voyage par la pensée…

    Nomade il voyage par la pensée…

     

    On a tant perdu de victoires sur les armes

    Il est temps de gagner celle des âmes

    On a temps perdu de victoires sur les armes

    On a tant attendu dans les larmes

     

    Il est temps de gagner celle des âmes…

    Il est temps de gagner celle des âmes…

     

     

    Vérité réalité Havhé

    Réalité vérité Havhé

     

    Que s’est il donc passé depuis ces millions d’années…

    Depuis ces millions d’années…

     

     

    tengo sueno...

     

    tengo sueno...

     

    tengo sueno...!tengo sueno...!tengo sueno...!

    y el fuego junto sus caderas

     

    mon âme est hors la loi,

    hors la loi...

    la vie un mouvement infini...

     

    je donne corps et bras,

    corps et bras...

    et sème des poussières de terre...

     

    por tu, ella, noce, voce

    pour ceux dont la fièvre brûle encore

    por tu, ella, noce, voce

    los enfantes de maria dolore

    prio  charidad por los planos de humanidad

     

    vivo en la utopia, los suenos, la magie y yo crio !!

    la colère !!

    la folie...

     

    je chante au levé de la lune

    dans le silence et le lâché des résistances

    afin que le message insufflé…

    s'ancre au coeur des pensées...

     

    pour chanter ensemble le plus beau des hymnes

    le refuge de tout être dans la détresse et l'abyme

    celui qui pénètre les pernicieux et les tortionnaires...

    pour toi… enfant des mines, enfant des guerres...

     

    osé shalom, salam, pace, paix...tangnefedd, heiwa, taïka, lahna…

     

     

    les démons reviennent toujours et se battent entre eux...

    épuisés…

    ils retournent dans leur grottes dès le premier rayon de soleil levé...

     

     

    devant la porte, l’antre de la destinée...

    un soldat mort, au matin soudain calmé ...

     

    une rose éclose à ses pieds...

     

    un bruissement de vent...

     

    un héron dans le ciel...

     

    au lointain un chant...

     

    un chant qui s'approche doucement...

     

    "tengo sueno... tengo sueno...,tengo sueno..., tengo sueno ..."

     

     

    une force incontrôlable précède les intentions de ceux

     qui n'avaient pas encore entendu ce chant...

     

    ils se regardent hagards et ébahis...

     

    hésitent, se lèvent et marchent à grands pas

    vers les myriades palpitantes et envoûtantes

    aux bras d'une vieille femme

    au devant de la masse hallucinante...

     

    " je donne corps et bras...et sème des poussières de terre..."

     

     

    c'était l'amour...

     

     

    le soldat se relève, caresse la rose...

    et continue son chemin...

     

    hatzilu..chanson pour le monde...et les enfants des guerres...

     

    chanson du répertoire d'Andaïa

    en yaourt Hebreux...

     

     

    Hatzilu

     

     

    Azminu rofé

    Tzaltzelu lamishtara

    Tzalztelu lemekhabei esh

    Tzalztelu leme esh

     

    Azminu rofé

    Atzor , bevakasha

    Azminu rofé

    Atzor , bevakasha

     

    Hatzilu, hatzilu

    Kama kilometrim,

    Mipo le kheder panui,

    Le kheder panui…

    Hatzilu, hatzilu,

    Na’im meod… Lehitraot ...

     

    Azminu rofé

    Efo bet hakholim

    Hakhi karov

    Azminu rofé

    Atzor , bevakasha

     

     

    Hatzilu, hatzilu

    Anirak mistekelet lyla

    Anirak mistekelet lyla

     

     

    Ani lo mevina, ani lo mevina…

      

     

       

    Appelez un médecin

    Appelez les gardiens de la paix

    Appelez l’ambulance

    Appelez l ‘am….e,

     

     

    Appelez un médecin

    Arrêter, s’il vous plait…

    Appelez un médecin

    Arrêter, s’il vous plait..

     

     

    Au secours, au secours,

    A combien de kilomètres

    Se trouve une libre place ?

     

    Une libre place…

     

    Au secours, au secours,

    Salut de votre connaissance

    Adieu…

     

    Appelez un médecin,

    Où se trouve le refuge le plus proche,

     

    Appelez un médecin

    Arrêter, s’il vous plait..

     

     

    Au secours, au secours,

    Je ne fais que regarder la nuit

    Je ne fais que regarder la nuit

     

     

     

    Je ne comprend pas, je n comprend pas…

     

     

     

    salam shalom... 

     

    voilà pourquoi le Monde ne tourne pas rond...!

     


    De toute Éternité l'univers a compté
    Plus de suce-goulots qu'il n'y a d'honnêtes gens
    Plus d'ivrognes que de dames de charité
    Plus de fesse-tonneaux que de chênes pensants

    Tout buveur se doit donc de leur porter un ban
    Que ces maîtres aient pour nom Bacchus ou Rabelais
    Haddock ou Bukowski, Boris Eltsine ou Pan
    Odin ou Dyonisos ou ce bon vieux Noé

    Mais tous ces baronnets quelle que soit leur descente
    Quels que soient leur mérite et leur gloire non feinte
    Ne peuvent même s'ils sont sur la bonne pente
    Revendiquer le titre de roi des torches-pintes

    Car au-dessus d'eux tous je suis bien le plus grand
    Seigneur des beuveries à rouler sur les bancs

     
    Rond comme un baptistère


    Bourré comme un cimetière


    Je suis ivre mort
    Le prince des amphores

     
    Les hommes


    Me nomment


    Dieu le père

     

    C'est d'ailleurs je l'avoue cet aimable penchant
    Qui vaut à votre globe cet air un peu bancal
    Je l'ai sculpté bien rond pourtant j'en suis conscient
    Pas tout à fait d'aplomb du Néfoud au Bengale

    Là un typhon fripon vient chatouiller vos côtes
    Et rase une cité d'un petit coup de lame
    Ailleurs soudain la Terre façon vieille bigotte
    Se craquelle et avale cinquante ou cent mille âmes

    On Me reproche aussi quelques volcans qui grondent
    Ou l'eau qui noie la Chine et boude le Sahel
    Bévues bien excusables puisqu'en créant le Monde
    Je n'en étais pas à Mon premier hydromel


    Ça fait déjà longtemps bien avant la Genèse
    Que je me prends des cuites à rouler sous les chaises
    Noir comme une soutane
    Et chargé comme un âne


    Je suis ivre mort
    Le prince des amphores

     
    Les hommes

     
    Me nomment


    Dieu le père

    Même Mon grand chef-d'œuvre

    l'humaine mécanique
    Peut paraître victime de ce travers divin
    À qui s'attarde sur un lépreux trisomique
    Un cul-de-jatte sourd ou un aveugle nain

    Et même un corps bien fait du moins en apparence
    Voyez comme il finit après trois tours de piste
    Tremblote couenne flasque et méninges en partance
    En attendant que l'âme joue les séparatistes

    J'en entends plus d'un qui crie au travail bâclé
    Pourtant j'ai réfléchi en créant cette vie
    Mais quand j'ai bricolé l'homme en Mon atelier
    J'avais légèrement forcé sur l'ambroisie

    (Titubant imprécis vautré dans Ma gloire
    Empereur des muflées à rouler sous l'armoire )
    Raide comme la justice
    Vidant tous les calices

     
    Je suis ivre mort
    Le prince des amphores


    (Les hommes
    Me nomment
    Dieu le père)


    Le ciel fumait encor de ces vapeurs d'alcool
    Lorsque j'ai décidé d'usiner vos humeurs
    Dans ma douce euphorie j'en ai sorti des drôles
    Tel l'amour qu'on loue tant et pourtant dont on meurt

    Les pulsions qui animent tous ces docteurs en deuils
    Conscience vert-de-gris crâne et cerveau rasés
    Riant de voir saigner un frère ou un chevreuil
    Tous ceux que font frémir l'odeur de la curée



    Et dans le même élan de Ma patte inspirée
    Je vous ai envoyé le marchand de canons
    Le grippe-sou repu ignorant l'affamé
    Le tyran qui fait taire la voix qui lui crie Non



    Et c'est également de Mon divin képi
    Que j'ai sorti l'orgueil l'envie la lâcheté

     
    La bêtise

     l'arrogance la peur la jalousie


    La colère, l’égoïsme,

    la haine

    et

     la vanité!!

    mais le pire de tout ineffable largesse
    Dernier raffinement j'ai suggéré aux hommes
    L'envie de croire en Moi et le temps d'une messe
    De boire à ma santé en chantant Te Deum
    :

    Bernard joyet

    interprêté par:
    juliette Noureddine
    Bandonéon :

     

    auportrait de formes et de fonds...

     

     

    S’il on contemple la forme du ciel…

    on peut y découvrir les changements du temps

    S’il on contemple la forme de l’homme …

    on peut modeler l’univers…

     

    "Chaque être humain est un micro climat …"

     

    Et moi ?…

     

    Bah moi…

     

    Je suis l’enfant et la vieille en devenir…

    L’artiste inspiré et l’amie du soupir…

    La princesse aux exigences qui tuent…

    L’hystérique adulée des prêcheurs peignes-culs,

    L’ennemie de la vierge endormie en ce sein,

    L’égoïste qui surplombe la vallée des besoins,

    L’alléa des principes limités de la rationalité,

    L’antinationalité du désir et de l’armée..

    La sage et l’indécente,

    La belle et la bête rampante,

    La stérile idiote et la fertile source,

    L’incapable et la puissante …

    Un chemin…une halte…un refuge…

    L’apaisante et la violente…

    la sage et la démente..

      

    A travers le temps et l’espace…

    la forme et le fond…

    Je suis l'élève et le maître,

    le triangle, le carré et le rond…

    Les angles adoucis, la lèvre charnue,

    Les cheveux emmêlés et les pieds ?

    Bah… les pieds nus…
     
     
     
                                                 Lunelfine...

    manifeste tzigano-lunelfien (complément pour Nôel..)

     

     

    Voy...yiecska, 

    lu fierta... yiecska,

    voy...yiecska,

    umaanizch tro lod...

    lu fierta..;yiecska...

    feritas...

    ferus... 

     

    voy...yiecska me lo doo puschkar...

    sabelas...

     

    me di ploo trasta pavor ishta sabo...

     

     

     

    "regarde Yiecska, la forte fièvre, ...Yiecska,

    regarde Yiecska, l'humanité si malade...

    la forte fièvre, ...Yiecska,

    la fierté...

    le sauvage et le barbare...

    regarde..Yiecska...

     mes mains de pushkar...elle savent...

     

    il fallait que je rencontre mes peurs et démons pour le savoir..."

     

                                        Lunelfine

    pensée en cette sainte veillée... lumineuse...

     

     

     

    Quand les oiseaux, au printemps revenaient

    Quand l’été était été,

    et qu’à l’hiver le vent soufflait,

    Quand l’air était gratuit,

    et l’eau …aussi…

     

    Des peuples ont sillonné les pays

    En quête de minéraux et de pétrole

    De toute autres ressources de vie

    Et des hectares de forêts folles…

     

     

     

    Et comme cela ne suffisait pas

    L’homme du haut de sa falaise

    Voulu dominer les lois…

      

    Début du sombre...

     

     malaise….

     

     

    ... 

     

     

    Puis il nomma les choses

    Toujours en quête d’apothéose

    Inventa des codes et des secrets

    L’Intelligencia mise sous arrêt…

     

     

    Pourtant des temples ont moulé des sages

    Des saints, des poètes, des doux visages,

    Les apôtres  et les enfants furent des martyrs…

    Héros et chevaliers dans leurs épopées tressaillirent…

     

     

     

     

     

    Par l’âme du christ ressuscité…

    Sanctuaire de tout prophète né…

     

     

     

     

     

    Le Christ est né…

     

     

     

     

       

     

    et rené…

     

     

    un prisme…

     

    un symbole...

     

     un signe …

     

     

     L' humain et l'entité

      avant d’être un fils…

     

    Et un frère…

     

     

    Adieu  chimères et débâcles…

    L’amour, est  la clef de sa science,

    Le vase d’argile, le Graal, le tabernacle…

    Le berceau reliant distances et absences…

     

     

     

     

    Le monde, alors,  n’est  plus une promesse

    D’enfance ou de vieillesse

     ...

     

    L’amour fût... est... et sera...

     

     

     

     sa divine force…

    Le passé et l’avenir de nos gosses…

     

    La clef de nos religions…

     

    Le Gardien de nos civilisations…

     

    Le  pilier de l’éducation…

     

    La  porte vers la paix,

     

     La confession…

     

    La rédemption…

     

     

      

     

    Adieu débâcles et chimères

    Dogmes enfermés dans la matière

    Le vent balaie la poussière

    Et lève le voile sous  ma prière…

     

     

     

     

     

    L’amour lui est donné…

     

    Et le monde entier,

    N’est plus une promesse...

     

    D’enfance ou de vieillesse…

     

     

     

     

     Salam shalom…

     

      Paix ...

     

     

     

                 Lunelfine

     

    nota bene:  aucune photo et dessin sur ce billet sont de moi...

     merci...

     

     

    réponse à la question qui s'appelle/ heu..;je sais que je ne sais rien mais que faire des mes réalités et convictions...?

     

     

    bon ...

    je sais que je ne sais rien

     

    mise à part le fait que je sais que je ne sais rien... !

     

    en fait, par ce doux et calme matin très philosophique…

    je dirais plutôt...

     

    on sait si peu de choses et tant de choses à la fois..

     

     

    l’univers est un mystère ...

     

    un mythe...

     

    une histoire..

     

    mais également un fait...

     

     

    et l’homme?

     

     

    tant de penseurs et intellectuels se sont penchés sur celui ci ...

     

    je résume à ma façon,...

    par ma projection...

     

    Protagoras, cité par Platon, l’homme est la mesure de toutes choses…

    l’unité de mesure…

     

    Pascal un microcosme dans un macrocosme et vice versa,

    lieu d’affrontement de la grandeur et la bassesse..

     

    Rousseau, un animal alloué de conscience..

    où la nature se sépare de la culture cette 2eme nature...

     

    Darwin, un être soumis à la sélection naturelle...

    mélange subtil et délicat entre raison et imagination..

     

    Descartes, un milieu entre deux infinis…

    L’océan de doute et le roc…

     

    Montaigne, la forme entière de l’humaine condition…

    L’autre…en soi…

     

    Hippolyte Taine, l’homme changeant… instable... 

    avec l’air qui le nourrit…

     

    Nietzsche, une corde tendue entre la Bête et le surhumain…

    Où le pire ennemi est finalement soi même…

     

    Shaekespeare pensait à un songe…

    et un gigantesque théâtre où l'homme tient le premier rôle..

     

    Lamartine, un dieu tombé se souvenant des Cieux..

    Borné dans sa nature, infini dans les voeux…

     

     

    Prévert, un oiseau sur la branche...

     

     

    Hobbes, un loup pour l’homme.. .

    La domination au front…

     

    Jung le relie à l’inconscient collectif …

    Interdépendant et responsable de sa condition..

     

    Freud , le dessine en pervers polymorphe…

    L’enfant roi sans interdit, sans limite…

     

    Beckett différencie le « je » qui pense

    et le « je » qui parle ou qui agis…

     

    L’adulte relatif du clivage ,et l’enfant philosophe sensitif …

     

    Et Cocteau, disait que tout homme porte sur l’épaule gauche un singe et,

    sur l’épaule droite un perroquet..

    l'art du Mimétisme et de la répétition…

     

    Ect.. ect…

    Je m’arrête là en ce qui concerne

    l’énumération de paroles sensibles,

    il y en a tant d’autres à partager…

     

    Une dernière :

     

    Simone De Beauvoir : « pour parler de soi il faut parler de tout le reste… »

     

    Alors je fais les deux…

     

    car parler de moi…,c ‘est parler de toi …

     

     

     

     

    Salam shalom

     

    réponse à la question (suite...)

     

     

     

    donc parallèlement ,

    contrairement ou pareillement ..

     

     

    la religion (Religere: Relier) résume de l’homme,

    la création de Dieu “être supprême”

     

    Dieu se faisant homme pour que Homme se fasse dieu…

     

     

    Le “soi supprême”...

     

    Omniprésent…

     

    omnipuissant…

     

    omnipotent...

     

     

     (pensée à Zitoune El MAjnoune...)

     

     

    la science...elle, le définit de la molécule ,

    un ensemble d’atomes et de particules de matières...

     

    “l’homme un atome dans l’univers...”

     

     

    sciences dures et sciences molles ne font qu'un...

    nous resterons le laboratoire de l'univers...

    gravitant entre le microcosme et la macrocosme...

     

     

     

    et ce monde...

     

    ce monde que l'on entrevoit…

     

    est il alors simplement la projection de nos intimes convictions...

    ou la réalité propre à chacun?

     

    Une interprétation ?

     

     un sentiment?  

     

    un ressentiment ?

     

    une intuition ?

     

     

    ou un fait…

     

    une limite

    un entre-deux, une différence…

    un compromis perpétuel entre notre conscience

    esclave de l'égo

    et notre inconscience inexplicablement,

    censurée de peurs et rejets...

     

     

     

    on parlait de liberté…

     

     

    je ne connais personne qui soit réellement libre

    et pourtant je crois que cela est possible…

     

     

    je crois ...

    je ne sais pas…

     

     

    je ne me construit plus sur des valeurs condescendantes,

    futiles ou furtives... 

    ni sur quoi que ce soit…

    puisque tout n'est qu'illusion ou désillusion...

     

     on ne sait pas...

    la science elle même est inexacte,

    elle explore, teste,

    crée des codes, refonde sa théorie

    et change sa pratique.. 

    chaques fois que le calcul s'avère faux,

    ou que l'exception ne confirme pas finalement pas la règle...

     

    le laboratoire de l'univers...

     

     

    mais ce qui me fait grandir ou réagir ,

    je le garde en guide, en navire…

     

     

    ma quête..

    ?

     

    au delà du bonheur...

     

    je ne pourrais jamais être totalement heureuse

    si le monde ne l’est pas…

     

    c’est justement la liberté…

     

    dans la résolution de l’être…

     

    cette quête est le plus belles de mes quêtes...

    sachant que je ne peux être entierement libre,

    puisque je suis un animal social,..

    dans un monde politique,

     

    avec une conscience adulée de raison,

     cernée de limites et de chaînes..

     

    avec une inconscience libre de toute mesure,

    mais pleine de ratures ...

     

    donc y a du boulot…

     

    comme tu dis chacun fait ce qu'il peut,

    certains ne font pas... tant ils ont à perdre …

    croient- ils...

     

    d'autres simplement et malheureusement par manque d'amour...

     

    « celui qu’on loue tant et pourtant dont on meurt… »

    (Bernard Joyet)

    seront les despotes de ce monde..

     

    ou de leur monde…

     

    le mauvais pouvoir et le ferus qui bouffe les entrailles du déchu...

     

    car l'Amour comment le recevoir, si tu ne le trouves pas en toi...?

     

    c'est par expérience que j'ose écrire cela..

    bref ...c'est donc dans ma résolution de l’être,

    et par Amour que ma liberté grandit .

    grâce à l' introspection souvent douloureuse ,certes ...,

     

    mais...

    quand je vois ce monde malade..

    et les souffrances non mesurables autour de moi..

    et tant derrière ces rires couvrant ces dires...

     

    sans chercher la perfection,...

     

    je crois qu'il est tout de même nécessaire...

     

     urgent ...

     

    et largement possible...

    de réduire les dégâts...

     

    effectivement il y a différents degrés d'engagements et de spiritualités...

     

    tout est bon, sur le chemin de la résolution et intrinsèquement de la liberté…

     

    comme tu dis sur le chemin du partage…

     

    partus… enfanter

     

    enfanter…

     

     

     

     "brûler mes violences, sans violer mes peurs,

    recueillir les cendres louées de mon ardeur..."

     

     

     

    il en faut du courage et de la patience..!.

     

     

    l’accouchement ,peut être violent et difficile....

     

    innatendu ou attendu... 

     

     

    pas d’air vaguement militaire

    ni d’idée faussement religieuse..

     

    l'accouchement utile à soi …

    pour l’être réellement à l’autre…

     

    sans dette, ni chantage affectif...

    sans mauvais pouvoir, ni domination…

     

    je

     

    nous

     

    on

     

    guérit la maladie…

    soigne la corruption…

    restaure la confiance…

     

     

    donc pour répondre à ta question et ma propre question :

     

    les réalités , je les soigne ...dans les deux sens du terme

    les convictions je les trie,

    au fil du temps...

     

    aujourd'hui...

    je crois...en ce qui me rend libre...

    mais qui ne t'avilisse nullement ..

     

    je crois en moi...

    (et c'est déjà pas mal...!)

     

    un puis un jour, peut être, je saurais au moins...

    qui je suis...réellement...

     

    "connais toi , toi même..." (Socrate)

     

     

    je le fais avant tout pour moi ...

    mais autant pour toi..

    pour le monde et toutes les générations qui vont suivre...

     

     

    un proverbe indien:

    "la terre n'est pas un don de nos parents,

    ce sont nos enfants qui nous la prêtent..."

     

     

    et donc, pour que dans cette folle masse hallucinante et effrayante,

    la dune peu à peu grandissante, puisse souffler

    des valeurs plus saines et plus simples...

     

     

    même si le bien et la mal est relatif,

    on ressent...

    de la douleur...

    de la joie...

    de la colère...

    de l'indifférence...

    de la Vanité...

     

    mais aussi

     

    de la sérénité...

     

    du calme...

     

     

     

    la paix..

     

    et bien sur l'Amour...

     

     

    réel..

     

     

    l'enfant ...peut être, ne sera plus ,

    jeté dans un monde malade...

     

    hé!.. l'utopie c'est beau...

    c'est comme les rêves...

    ça fait avancer...

    ça peut même faire voler...!

     

     

     

     

    j'cause trop c'matin ... j'arrête...

     

     

     

     

     

    fresque "redempt-sex-tionnelle.." Renoêl 2006

     

     

     

    chaque année j'écris une petite chanson/texte

     

    pour me rappeler,...

     

    d'abord de ma famille...

     

    et de tout ce formidable travail fourni

    par le petit Jésus, né le (en fait on sait pas trop..)

    et de tant d'autres avatars...(on sait plus trop qui...) 

     

    bref entre les recherches incessantes et harrassantes

    des cadeaux pour la plupart débiles ...

    mais on s'en fout ...

    (pis, si deux ou trois femmes, enfants ou hommes sont morts d'épuisement d'avoir fabriqué

    368 4584125104200000800 et un jouet avant celui ci... 

    c'est pas grave non plus...

    on s'en fout l'gamin y s'ra content d'avoir sa console

    de merde et y nous foutra la paix...)!!

     

    et bien sur entre la préoccupation centrale et obsessionnelle

    de l'élaboration

    de l' orgie « agroalimentairement » raffinée n'est ce pas? (hum je sens le bon parfum du boeuf joyeusement hormoné quand bien même mort avant l'abattoir, du poulet gomatique, de la truite nitratée,des huitres mazoutée,du toast fariné d'insecticide et de l'eau chlorée a souhait...hum... bon appétit...

    bref... 

    norme super tendance limite psychopathique…

    et névrotique …

    de la dernière semaine de l'année calendaire.

     

    mais c'est pas grave...on oublie...

     

     

    la trêve des confiseurs, comme diraient certains

    que je ne nommerai pas...

    ha... la mise en sommeil, (sommeil de quoi ?...) 

    entre Noël et le jour de l'an,

    de l'activité politique et diplomatique, 

    et la période où les confiseurs se mettaient au repos...

     

    cette expression est né à la 1ere guerre mondiale...

    trêve entre les soldats français et britanniques

    en échangeant des cadeaux à « défaut » de bombes...

     

    et de haine...

     

    bref... 

     

    heu …pour celui qui refuse de perdre le sens du caractère religieux...

      

    traditionnellement, 

    c'est le moment où les familles se retrouvent pour célébrer

     

    la venue du christ… !

    ha oui c'est vrai..

     

    le coup d'état d'installer la fatalité en l'homme

    et non seulement... comme une cause extèrieure...

    fondé sur notre propre nature...

     

    symbôle, donc de la rédemption et du pardon...

     

     

    il n'est pas question d'oublier...

     

    bien au contraire..

     

     

    si certains associent la trêve des confiseurs

     

    à une trêve dans l’oubli …

     

    seul c'est aussi pour eux ce bref instant

    où les familles seraient en mesure de se supporter

    et faire miraculeusement l’effort

    de ne pas gentillemment valser le repas que

    môman a préparé depuis 3 mois

    (c’est comme les élections on s’y prend de plus en plus à l’avance…)

     

    bref ...

     

     

    maintenant je me pose doucement la question...

    en réponse...d'une femme à sa pensée...

     

     

    la période des fêtes ne serait elle pas...plus...ou moins...

    l'expression d'un absolu refoulement certain

    d'une gigantesca-scolastique masse hallucinante

    économiquement bien ficelé...?

     

     

    "que l'humanité en quête de redemption..."

     

    et elle reste polie..

     

     

     

     

     

     

     donc, je vous souhaite du rire, du bonheur, 

    de la conscience, du respect, de l'amour,

    de la poésie, de la franchise, du courage

    (pour certains ...voire pour beaucoup...)

    de la patience, de la distance,

    du silence , du mouvement...

     

    de la vie !!

     

     

    et pour tous les jours...

    car le Christ et tous ces autres sages, saints et prophètes

    demeurent dans le coeur en non dans le sapin...

     

     

     

    (Crêche 2006... )

     

     

     

     

    donc ça c'est pour le coeur:

     

    « L’Amour est ma patrie,

    l’Humanité, ma famille… »

    (Khalil Gibran)

     

     

    ça c'est pour le sang:

     

    « Ma famille avant d'être ma souffrance,

    et ma mort, est avant tout mon berceau,

    et ma tendresse... »

    (Lunelfine)

     

     

    hum .. bon ...

     

     

    brève fresque redemp-sex-tionnelle (de rédemption-sexuelle et exceptionnelle

    ...) 

     

     

    le manifeste est dans le billet précédent...

     

    salam shalom...

     

     

    manifeste pour Renoêl 2006

     

     

    donc  un manifeste pour Renoël 2006...

     

     

    qui cette année , je l’avoue a un tout autre style…

     

     

    Allez viens danser, viens chanter, viens crier !

    La vie ça va… la vie ça vient,….

    la vie ça court… !

    Viens tout balancer.. !!

     

    Tu sais bien que le soleil demain, sera levé .. !!

     

    Jette les soucis, les ennuis,…les débris…

    Trahisons des consciences d’aujourd’hui ..

    Viens et fait tout valser…

    A 3 temps, à 5 temps ou en binaire

    Au Rythme des notes thuriféraires..

     

    Parfums de nos âmes…

    messieurs et mesdames!

     

    On va la boire… cette vie, on va la boire

    On va boire du rêve et du courage,

    ensemble, sur le parvis !!

    Ce soir…

     

    on va tout crier au paradis !!!

     

     

     

    On plonge nos têtes en quête d’ivresse

    Dans le fond d’nos verres....

    Ha… ! gentille guinness !

     

    sacrée vodka…

    vicieux clopes et autres appâts...

     

     

    Et même sur cette piste que le roulis caresse

    Tu sais bien qu’elle sait toujours nous retrouver.. 

     

    L’ indésirable… Détresse…

     

    L’impudente…

     

    La traîtresse……

     

     

     

    Allez viens danser, viens chanter,

    viens dire ce que tu ne dirais pas !

     

    Et Sur le comptoir, on racontera  même ,

    Des histoires de culs et des histoires tordues,…

     

    Et l’on s’enivrera….

     

    ensemble...

     

    De vapeurs et d’arômes confondues !

     

    Et puis on marchera, on dansera, on tournera !

    A côté de nos vies et nos mille-têtes …

     

    et l'on parle, on marche, on danse, on tourne...!

     

    Et l'on court …aux longs cours et l on chante …!

     

    et l'on crie… !!

     

     

     

    Ha…! ma folie,…

     

    viens je suis prête…

     

     

    (un ange passe, mais j'lai pas bien vu...)

     

     

     

    Au seuil de ce temps nouveau,

    sans chercher à comprendre, je regarde...

     

     

     et m’en remet ..

     

    Et dans les dédales des mémoires violées…

    sans attendre, J’en  ramasserai…

     

    des morceaux de vies …

     

    et des têtes égarées…

     

     

    Puis je les  poserai...

     

    .là…

     

    à nos pieds…

     

    dans mes mains…

     

    Genou à terre...

     

    au contact de tout…

     

    sans chercher de lendemain...

     

               

    et puis j’entendrai de tout pays,

    des prières intimes…

     

    Soufflant du beau et du vrai ,

    du  fond de ces abîmes…

     

     

    Ha oui, ...

     

     j’ai pleuré…,

     

    j’ai pleuré sur moi,...

     

    sur l’autre,...

     

    sur l'animal chassé et celui qui le chasse...

     

    sur la blessure puante , suppurante

     

    rongeant notre nature...

     

     et notre culture…

     

    entre autre.. 

     

     

     ha oui.. j’ai pleuré , ...

     

    j’ai pleuré parce que je ne pouvais pas crier.. 

    J’ai pleuré parce que je croyais qu’être libre n’était pas possible…

     

    Que nos  vies n’valaient rien, …

     

    Qu’on était qu’des chiens,

     

    des  proies, des cibles…

     

    Puis j’ai appris, …

     

    J’ai appris sur la carte du monde abîmé

     

    Puis j’ai compris…

     

    des regrets..

    .

    des peurs...

    .

     et puis des violences ... 

     

    Puis je m’suis pardonnée…

     

     

     

    pardonner…

     

     

    Puis j’ai souris…

     

    en grandissant…

     

    et puis, J’ai donné ce que je savais…

    Et… ce que je pouvais…

     

    nourrie de ce que ...tous …

     

    m’ont donné..

     

    ou volé… 

    merci…

     

     

     

    je refuse une richesse de  peau de chagrin…!

    et continue ma lutte ,la vigilance en main..!!!!

     

     

    allez viens danser, viens chanter, viens jouer…!

    avec nos humbles ennemies et si vicieuses amies...!

     

     

    je mise sur l'intelligencia-schizophrénia!!!

     

     

    oui… j’en fais le pari ...

     

     

    on est jamais seul… avec son moi,

    son surmoi... ses autres moi…

    bla bla bla...

     

     

     

    et le monde... 

     

     

     

     

     

    La vie, ça va , ça vient, ça se mouche, ça se couche,

    ça touche, ça rime, ça crie ,

    ça chuchote,  ça donne, ça prend,

    ça rend, ça se tend, ça se défend,

    ça mord, ça pue...

    ça gît, ça vibre, ça vire, ça roule, ça coule,

    ça pêche, ça chasse, ça prêche ,ça prie, ça pardonne, ça accepte,

    ça aime...

     ça respire, ça blasphème, ça se souvient puis ça oublie…

     

     

    ça s'contient,ça clive et ça se maintient,ça tombe,ça remonte,

    ça se perd, ça se retrouve, ,ça bouge !!!!!!!…

     

     

                       Lunelfine...

                                  url: femme et le monde :

           http://img218.imageshack.us/img218/9932/daughterofthedeepxv2.jpg

     

    de tout cela nous pourrons en rire...

     

     

     

    De tout cela nous pourrons enfin rire…

     

    Une lutte incessante au fond de moi

    Miroir des vies auxquelles je crois

    Régit mes peurs et mes droits

    En puissance, jadis …

     

    Lorsque j’étais face à toi…

     

     

    Tu bardes ta colère

    et les plaintes du monde

    Je pleure les misères

    et les joies infécondes

    Et nous regardons impuissantes

    Nos vie se terrer en

    l’enfance indécente…

     

    d’anciennes vies, au courant des aïeuls

    Ligotées de mensonges et de deuils..

    et nos Parents aussi morts que vivants

    Sacrifiés en ce pareil instant…

     

     

    Et quand cette guerre sera finie

    Nos mains soigneront cette maladie

    Nous comprendrons

    et nous pourrons agir

    De tout cela, nous pourrons enfin rire…

     

    Symbole de nos amours,

    de notre confiance,

    la solitude me mène en transe..

    émotions et nerveux tremblements

    Dans ce corps ardu…

    aux mains tendues…

    Vers d'autres cœurs errants …

     

    Et le feu danse entre mes reins

    Et la croix sculptée en mon sein

    M’offre le baiser, de l’union

    Ma famille, ma folie, ma perversion …

     

    Mon noyau, mon berceau

    Déviance de mon chemin

    Au dépend de ces mots,

    et de mon calme saint,

     

    si je fus un mensonge sans vérité,

    la mémoire me trompe

    quand elle ne m’a pas quitté

    et si je me rappelle être petite fille

    je tombe sur le vice de ma famille

     

    l’accident heureux d’être née

    m’a donné un ciel noir mais étoilé...

    des signes d’amour et de lumières

    m'ont relevée ,

    genoux à terre,

    et les mains lavées…

     

    loin d’un monde imparfait

    je repeuple mon désert vivant...

     

    Et quand cette guerre sera finie

    Nos mains soigneront cette maladie

    Nous comprendrons

    et nous pourrons agir

    De tout cela, nous pourrons enfin rire…

     

    Et l’homme, comme un père,

    sera bien aussi fou

    mais finalement mieux pensant

     

    aux frontières de nos deux mondes

    où la veine et la sève se fondent

    où la haine et la trève se fondent

     

                                                 Lunelfine...

    Andaïa ...nota bene...

     
     cet espace sera destiné essentiellement 
     
    à l'écrit plus
     
      qu'à l'image...
     
     
    puis à Andaïa:
     
     
     
    un duo vocal, instrumental, théatral, corporel ...
     
     
    à bientôt...!
     
     
     

    Ces moments où tout fout l'camp...

     

     

     

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    ha qu'ils sont bons ces moments où tout fout le camp...

     

    je n'fais plus rien,

     

    je n'attend rien,

     

    je n'sais plus rien..;

     

    c'est un vide.. 

     

     

    un morceau d'air…,

     

    un fluide  d'éther

     

    une cartographie d'émotions psychiques

     

    entre terres… pères et mères  ...

     

    une étoile, un ange, une dépossession

    un astre servant de séjour aux âmes courageuses

    entre espérance déchirée et…

    forces silencieuses

     

    une lumière éphémère entre la crise et la leçon !

     

     

    ha! qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp

    je n'fais plus rien, je n'attend rien , je n'sais plus rien

    allongée sur le divan, un clope au bout des dents

    je consume ma vie et chevauche mon esprit...

    mon âme en danger contre son prédateur natal!

    l'homme machine! , l'homme animal...

    cerveau mammifèro-reptilien

    dans sa  fragile chrysalide…

     

    croyances trompeuses... 

     

    et coeur trop avide...

     

    ha! qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp

    je n'fais plus rien, je n'attend rien ,

    je n'sais plus rien !

     

    mon âme vit sous le germe de mes profondeurs occultes

    mon ventre crie la peine et la haine!..

    de ma chair qui lutte ...

    et dans mes nuits fiévreuses d'insomnies,!

    je souffle... rage au silence du non dits...

     

     

    je veux voir et comprendre !

     

    quitte à me perdre et en ce temps... me fendre

     

    je veux entendre et m'entendre…

     

    au fond de mes entrailles...

     

    je veux descendre...

     

    attendre, ...

     

    attendre que ce vent chaud m'emporte...

     

    et trouver au plaisir de lucifer,

     

    sa porte...

     

    je veux prêcher le fond de ma perversité

    et engendrer le bien,

    de mes débris calcinés...

     

    je veux brûler  mes violences,

    sans violer mes peurs

    recueillir  les cendres…

    louées de mon ardeur...

     

    si je veux comprimer, je dois dilater.

    la quiétude dehors,

    la clarté au dedans...

    la beauté au repos...

     

    le feu s'élève doucement...

     

    ha qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp

    je n'fais plus rien, je n'attend rien , je n'sais plus rien !!

     

    que mes valeurs soit humbles ou de condescendance

    la folie  sera le chemin de ma pénitence... !

     

    immobilisation, régression, involution...!!

    l’ âme trépigne dans sa destruction…

    sans convention entre la foi et la perdition, ..

     

    immobilisation, régression, involution...!!

     

     

    libération !!..

     

    j'en vomis mes supplications

    et dans toute mon impuissance,...

     

    je vie ma renaissance

     

    ha qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp

    je n'fais plus rien, je n'attend rien , je n'sais plus rien…

     

    chercheuse de vérité et voyageuse du vide

    ma réflexion stérile se cogne contre l'égide,

    dans les dédales de ma mémoire,

     

    de ce pas…

     

    au premier souffle de l'histoire...

     

    j’écoute dans la hargne et la douleur

    les chevaux galoper dans mon coeur...

    programmée à la souffrance pour résoudre l'unité

    je suis près de mon Dieu, ma force inexpliquée..

     

    inexplicable ...me répète l'incapable

     

    irréfutable......me chuchote l'innommable...

     

    et que cela soit fantasme ou rêve,

    ou une quête d'apothéose

    des éléments se lèvent…

    des questions se posent…

     

    et tourne le temps qui s'abat!

    Et tombe l'orage sur les toits !

    et grimpe la sève des plantes,

    sous la pleine lune indolente… 

     

     

    ha qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp

    je n'fais plus rien, je n'attend rien , je n'sais plus rien !!

     

    et le "ferus" qui me bouffait les entrailles

    tombe au sol des mes saintes batailles.. ;

    et le lien qui m' unit à la beauté du monde.. ;

    aux âmes chercheuses sillonnant la ronde…

    m'offre le temps de dépasser cet ego,

    ce moi qui m'aliène, et saisit ma peau...

     

    ha qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp

    je n'fais plus rien, je n'attend rien , je n'sais plus rien !!

     

    et  si prendre de moi même et donner de moi même

    engendre l'humanité et me fait revenir indemne

    et  si prendre de moi même et donner de moi même

    engendre l'amour… si vivant de ce poème…

     

    alors je veux prendre et donner !

     

    en toute honnêteté et liberté...

     

    sans  les chaînes que l'on m'a dessinées

    et transmises…

    bien avant  d’être  née ...

     

    et re-née à ma guise …

     

    sans  héritage inutile,  ou mauvais calibre,

    sans perdre le fil,…  mon guide ... ma fibre...

     

    et ces rêves brisés que j’ai recommencé sans cesse

    gravent mon amour, même en l'âme la plus perverse,

     

    et la contemplation de ces formes me confèrent

    l’envie de remodeler l’homme… et la terre…

    celle  qui  me révèle comme apparence…

    et me soustrait au combat de l'existence...

     

     

     

    ha...qu'ils sont bons ces moments où tout fout l'camp…

     

     

     

    ma source de maux et de beau…

     

     

    la charité mise à nue sans drapeaux..

     

    l’appel du fou, au coin d’une rue

     

    ou le prix d'un simple salut..

     

    que vous entendrez... ou peut être pas...

    ou peut être trop...

     

    que vous écouterez... ou peut être pas...

    ou peut être plus...

     

    que vous accepterez... ou peut être pas...

      

    ou peut être ...
     
     
     
     
                                   Lunelfine...
     
                             (photo Eric Roux Fontaine: aux portes du Rajasthan..)