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« Car l’Amour est éternel,
l’Amour est plus fort que la mort.
Même si je parle la langue des hommes et des anges,
si je n’ai pas l’amour,
je suis comme l’airain qui résonne ou la cymbale qui retentit.
Même si je prédis l’avenir, connais tous les secrets,
même si j’ai une foi forte comme une tempête capable de soulever les montagnes,
si je n’ai pas l’amour , je n’en retire ni profit, ni sagesse .
L’ Amour est patient,
l’ Amour est doux,
l’ Amour n’est pas envieux,
il ne fait pas le mal, ne connaît ni l’envie, ni l’orgueil ;
jamais égoïste, il est lent à la colère,
n’imagine pas de forfait, ne se réjouit pas dans l’injustice,
mais trouve sa joie dans la justice ;
l’ Amour explique tout,
l’Amour croit tout,
l’Amour espère tout,
l’Amour supporte tout ;
Jamais il ne se lasse ;
les écrits et les paroles meurent,
la connaissance disparaît,
mais l’Amour demeure. »
(L’évangile Essenien, livre 1, parole du Christ)
Alors Jésus parla ainsi :
« Ne cherchez pas la Loi dans vos écritures,
car la Loi est vie alors que l’écriture est mort .
Je vous le dit en vérité, Moïse n’a pas reçu de Dieu ses Lois par l’écriture,
mais par la Parole Vivante.
La Loi est une Parole de Vie, proféré par le Dieu de Vie,
transmise à des prophètes vivants pour des hommes vivants.
La Loi est inscrite en tout ce qui vit.
Vous la trouverez dans l’herbe,
l’Arbre, la rivière, la montagne,
les oiseaux du ciel,
les poissons des lacs et des mers,
Mais cherchez la surtout en vous même.
Car je vous le dit en vérité,
tout ce qui est doué de vie
est plus prés de Dieu que des écrits sans vie.
Dieu a crée la vie et tous les êtres vivants de façon
qu’ils soient
la Parole de Vie éternelle qui enseigne à l’homme les Lois du vrai Dieu.
Dieu n’a pas écrit ses lois sur des pages de livres mais dans votre cœur et votre esprit.
Elles habitent votre souffle, votre sang, vos os, votre chair, vos entrailles,
vos yeux, vos oreilles
et chacune des parties les plus infimes de votre corps.
Elles sont présentes dans l’air, l’eau, la terre, les plantes,
les rayons du soleil, les cimes et les abîmes.
Tout ce qui vous parle afin que vous puissiez comprendre
la Parole et la Volonté du Dieu Vivant.
Mais vous fermez les yeux pour ne rien voir
et vous vous bouchez les oreilles pour ne rien entendre.
Je vous le dis en Vérité, l’écriture est l’œuvre de l’homme,
tandis que la Vie est tout ses hôtes sont l’œuvre de Dieu. »
(L’évangile Essenien, livre 1, parole du Christ )
Salam Shalom
L.
Les déesses mères partagent encore
Un enseignement logé au fond des corps…
Elles sont amantes, guerrières, initiatrices
vendues aux bancs des sociétés castratrices…
Mais elles sont là… encore debout,
et elles vous tendent les bras…
Alors si toi, l’homme tu es grand,
Que tu sois en marche ou phase d’inertie
Sur la voie de l’amour ou de l'espièglerie
Ne la défigure pas…
que tu sois en belle posture ou laide imposture…
Avec ou sans masque, l’émotion en raclure…
Ne la défigure pas…
Que tes actes ne correspondent point aux discours
En passant ton chemin sur terre, celui-ci vain et court…
En rêvant au paradis, en fuyant ton enfer…
sans comprendre que ce miroir est ton impair…
Ne la défigure pas…
Car elle est en toi,
égale aux autres infinies parties qui te composent
et rassemblent la création absolue…
Pour agir, il faut penser
Pour aimer, c’est différent…
Et lorsque je vois l’injuste et la violente
Je vois mon injuste et ma violente
Et lorsque tu vois la beauté
même dans le pire ennemi qui t’es destiné
Tu me vois…
Ne me défigure pas…
Ne la défigure pas…
Ne te défigure pas…
L.
nota bene: regardez la main droite (celle qui reçoit) de la chanteuse de gauche vers la fin du chant ...
salam shalom...
Des hommes ne distinguent pas
l’ignorance de la religion
Des hommes ont fait une loi
de l’ignorance, la dispersion
Et la poussière tombe sur l’arcane
des mémoires
réduits en cendres sulfureuses
sur un monde illusoire…
les gamins de foire travaillent de leurs mains
cartons et haillons, en guise de toit incertain…
des créatures fantasques, dans le manège des impressions
des femmes en péril, corps en objet de soumission
des créatures non finies, dans une quête d’absolution,
des Fils en danger , où seul le maigre rouge gorge
Frappe à la porte isolée dans les champs d’orge…
Et le bateleur frappe la terre
Et la mort fauche les champs
Des pierres posées en lignes stellaires
Le bâton dressé vers le néant
Mais leurs peuples seront joyeux
le feu qu’ils habitent, soigne les dieux…
le ciel répand, la terre enfante…
et le doute envahit ceux qui montent
la certitude engloutit ceux qui mentent…
Entre le sacré et le massacre
Entre le « religere » ( unir encore une fois)
et le simulacre,
les Parties visibles de l’iceberg
Fondent les eaux en exergue,
les Terres de feu et les hyènes de mars
Se consument aux pouvoirs inégaux des comparses…
Admirez l’invention galactique !
Plutôt que d’en chercher les reliques !
à ce qui ne remonte pas à la conscience
Revient sous forme de magnificence
« Il y aura des secte de perdition »
disait le christ…
Est ce le loup « gare-roue » malhabile
Déguisé en agneau doux et fébrile ?
Est ce les gourous mal-intentionnés
En parure des sages révolutionnés… ?
Est ce les idoles que l’on admire,
devenus publique dans de faux éclats inutiles ?
Ou les faux prophètes et les statues que l’on dresse sans séparer la forme de la « forme » ?
formes de sincérités et de mensonges …
formes de vérités et d’illusions …
de sagesses et de perdition…
de clair voyance et d’aveuglement…
d’idées merveilleuses dans un discours pompeux…
comme celui que j’écris en un instant pourtant heureux…
Les manifestations sont fascinantes
Dans le coït de mars et la vénus fulgurante,
La part de confusion, de désordre, de chaos assumé,
D’où la fragile nue, émergeant en découverte habillée,
Se Confronte dans la prise d’ordre qu’elle fonde et lui donne sens…
Crépitation d’espoirs, accents en densité,
Supplice de Tantale dans l’immensité…
Martyrs des saints en cavale dans l’atrocité…
Entre les colères sourdes et les rages secrètes
Les manant reprennent la route, arborant les sectes…
« secta –sequi » qui divisent au lieu de suivre …
des vies emprisonnées dans leur propre givre,
devenant chacun sa propre secte…
Je vous le dis l’amour ne se divise pas, ne s’infiltre pas…n’endoctrine pas…
Ni au berceau, ni au noyau,
Pas plus que dans l’école, la rue, ou dans la fatigue de la retraite…
pas Même dans la mort…
car lorsque Dame supérieure
Promet Trois fois le bonheur
Les sorcières périssant au bûcher
Renaissent au couvent repêchées
Le baron des injustices incroyables
Partage la table avec les misérables…
Et le mendiant de haillons couvert
devient l’ange du saint tortionnaire…
la voie du bois se meut doux et suave
entre les filets de sang qui se lavent
sur les pavés des boulevards contemporains
sur les terres de servitude, tel un festin…
les talents prodiguées par l’impératrice
se balancent au pendu, semant le trouble et le vice…
et le monde prend modèle des religions trafiquées
sans séparer les trames de nos histoires escroquées…
et l’état se gave des salissures humaines
et pourtant chaque fois une image soudaine…
« dieu »
à la fois refuge du bonheur et crainte du malheur…
l’état en prend modèle pour demeurer cloître et terreur...
infantilisant… culpabilisant, désopilant…
pourtant, flotte dignement la signature de la paix
entre océan, source et marais,
l’essentiel pour la forme la plus vaporeuse
A la roche la plus dense et solide
Sans culte, ni pierre de figures hideuses
à idolâtrer derrière les portes du possibles…
ouvertes… Sans lumière réfléchie…
Je vous le dis…
Ne cloisonnez pas vos curiosités,
Et que celui qui croit savoir baisse le nez…
Le « être », non le « je sais »
En co-naissance…
Car vous ne savez rien…
Je vous le dis à celui qui s’enferme dans un
Jugement de « c’est un « ou « il est… »
s’éteint où il est…
toi même ne te juge pas…
car sais tu seulement qui tu es ?
qu’il respire… car reste le pire…
dans un vice et versa… le vice est vers ça…
des Scènes électriques aux formes perverses
aux notes cassées sous les cris du commerce
Comme un parchemin icônique déroulé en symphonie
Enfoui, tour à tour, déterré, caché, et sali…
Un jour de nuit Mis en lumière…
tonitruant…,insupportable, léger…
imperceptiblement infini…
ainsi tout augmente en tout lieu
progressive, en harmonie avec le temps…
Lucie.
Patience,
Un jour la rose de la terre à ses souliers, fleurira
Et les parfums violents du séduisant électorat
Cessent d’enivrer les rues basses de nos cités
Grâce de la veine flamboyante et d’ âmes éveillées…
Tu Chanteras sur le « toi » du monde, l’unique mélopée
Unira l ‘écorce terrestre et le divin manifestement caché…
Danseront les serpents élevés au lait…
Autour d’un feu sacré sous les vents imparfaits
Les hommes sages se réunissent sous le chêne
Dans l’ombre lumineuse, ils brisent les chaînes…
Le Calme trouvé dans la paix détachée du reste
Le son ondulant vous guident dans vos siestes…
Je suis là, ici et ailleurs
Tu es là et je suis avec toi…
Un jour tu me rejoindras où je suis…
Avec les êtres merveilleux que je retrouve dans mes rêves non moins illusoires
Dans l’histoire de ces hommes que je retrace chaque nuit, en miroir,
fil de vie que je caresse avec amour entre les cordes magnétiques
plus petit encore que l’atome, et les quarks en groupes lyriques
je t’emmènerai quand de toi la confiance sera trouvée
quand les chemins s’accorderont en do sur les pavés…
Ma mort a commencé dès ma naissance
Certainement plus vrai que ma différence…
Lucie.

Shalom, ne nous méprisons pas
Parlons d’amour n’hésitons pas
Des plaines fertiles au pays de Sumer,
Fleurissait la pierre et coulaient les rivières
Entre les montagnes inaccessibles de l’orient à l’occident
Traverse du chant loué en mémoire des vents...
Maintenant, un désert aride, cloisonné de camps militaires
Recouvert de strates de siècles et de sables contraires...
Donné en code de vie de nos cryptes et cavernes…
abattu sur les plaines simonies,les drapeaux en berne..
« A bras d’âme », est venu à toi de l’Irak, à l’Iran…
pour donner secret de roi… loin des vains mots tournoyants…
Des Contes et épopées de rois légendaires
transmis en loi de Talion et concept de guerres
remplacent aujourd’hui, en proie d’un mauvais savoir
l’initié établi au secret des amarres...
Israël, Palestina,
petit, tout petit point,
D’un monde depuis longtemps éteint…
Robe tachée de la mariée,
De l’épouse, que les fils ont brûlé…
ton phénix vole sur le harem,
entre ciel d’Uruk et Jérusalem...
Il vole à travers les mauvais présages,
Les filets de pluies en adage...
Les rosées de l’aube en «corps» endormi
Appellent le prince au service des nuits
Il vole dans sa quête de messager
Observant la ville et les condamnés…
Jérusalem, « jheru shalom, »
Berceau de petits hommes
Tu portes en toi une vérité,
un secret d’âme en vibrance inespérée…
Tu es la source d’une histoire
Modelée d’argile et de sang…
Symbole et clef d’un grimoire
Ecrit et réécrit…
axe déviant …
Elue pour reconstruire le temple,
Le phénix observe et contemple…
Loin …
Shalom ne désespérons pas
Un jour la belle vivra…
Tes enfants se souviendront ensemble
leurs mains hésitantes, ce soir encore, en tremblent…
Les Ghettos ont fondu le métal,
Comme les rêves cachés au fond des malles…
Pour les hébreux partis sur les routes
La patrie en poche, le chant en joute…
éparpillés au 4 directions du monde
le sang afflue et se mélange à la blonde
Transmigration d’hommes et de femmes,
Où « le beau » verse une part de son âme,
un peuple que l’on a décimé
nomades en fuite d’entre les lignées…
Voix bâillonnées…
Etres mutilés...
souffrance de chair empoisonnée...
Aujourd’hui le mur d’une honte humaine
Rappelle les camps d’une injuste haine
le tyran dresse les frontières en revanche
des tombes de nos pairs, creusées en avalanche
O Femme… ce n’est encore qu’un rêve…
les cloche sonneront bientôt la trêve
Ce rêve qui prendra corps,
inéluctable vérité…
Oublie l’astucieux, l’impudent,
l’insensé…
reprend ton aiguille
Et tisse ton voile…
Celui qui nous déshabille
Et nous dévoile…
Ecoute le phénix chuchoter les destinées
Accepte cette part sombre du caché…
Regarde à travers les actes
La chair brûlée par le pacte…
Et le mal se consumer,
se consumer…
Shalom n’attendons plus
Les enfants ne peuvent plus
Ils sont couchés sous la toile
Des caravelles aux étoiles
Ils rêvent de venir à toi
De sentir tes couleurs
De peindre tes odeurs…
Et pendant que les pays rêvent le ventre vide
L’autre,...
brandit le glaive des combats splendides…
ce prince …
phénix d’un bout de ciel
dans l’horizon de l’éternel…
Ce prince que La guerre n’a pas fait naître
Ni la rencontre hostile de deux êtres
Décidé au hasard calculé du jour d'avant…
D’exister au nom de la paix et d'amour vivant…
Avec la volonté que les violences se taisent
Comme les balles d’argent que tendrement il baise
Pour que jamais elles ne le saignent,
Et qu’elles retournent aux démons des géhennes…
Il/Je/nous faisons partie de l’organe
Corps vivant missionnaire à dos d’âne
Familles de sang bleue ou sang tzigane
note harmonique d’un chant de non-douane
Il/Je/nous sommes du monde concernés
Construire la somme et « religere »
Toi… un de ces berceaux d’humanité
Choisi par ton père… le bien aimé
J’aimerais que tu me le dises
Toi « yeru salem » la belle promise…
« she yiban beyt hamikdash
bimhera beyameinu, ve ten khelkenu be thorah tekha...”

Salam shalom …
Lunelfine.
Je comprend ce que tu as voulu me dire
Par tes mots d’enfants et tes armées de rires
Se réaliser et non réussir…
Ce n’est point donner contre guérir…
Sur le pont des pensées d’Isis
Dans la foulée des pas en milice
Dans les leçons interminables qui s’exaucent
Entre le chahut et rengaines des idées fausses…
Je cherche, j’attend, je comprend…
Je comprend qu’il n’est pas évident d’être sage
Sans calculer le comment du sortir de la cage…
Parce que l’on fait partie des cités
Avec des murs et des travaux forcés…
Parce que l’on fait partie des autres
Avec des « sur » et des « j’ai pas osé.. »
Je cherche, j’écoute, je comprend…
Je comprend que j’aime écouter le soleil
La vie s’éveiller dans la mort en sommeil…
Déambuler entre les lignées d’arbres
et les forêts de pierres…
allongée dans l’herbe haute
et les lianes effeuillées du lierre…
Nue…
sans seconde peau,
sans numéro…
Ce que j’aime c’est regarder les étoiles et toucher terre…
Etre au contact du moindre vivant et des matières…
Percer les visions et me dissoudre dans les particules
Verser les livres d’ histoires inscrites sur les matricules…
Et les fronts…
Et les mains…
La moindre parcelle de peau et de chair…
Le moindre grain de sable et de poussière…
J’aime toucher de toute ma paume l’écorce du chêne…
Et regarder passer les entités qui se déchaînent
Respirer le parfum du santal, du cèdre et du jasmin…
Laissant mon esprit tournoyer entre le vide et le plein…
Me perdre pour me retrouver plus vivante,
Egale à toi même…
Et aux autres…
J’aime toucher l’objet et la mandragore
Connaître les secrets des herbes
et du sort…
Et voyager en vous
en moi…
en nous…
Contracter vos rêves aux miens
et colporter l’espoir des fous…
Je cherche, je vais , je comprend…
J’aime faire aussi une pause, et ne plus rien voir, ni ressentir…
Que cesse les humbles tremblements , quand mon esprit chavire…
Reposer mes reins
et le bassin de l’ Iliaque
Pour que l’oeil et membres adjoints
plongent en cette flaque …
Car lorsque les yeux se ferment…
Ils s’ouvrent…
Elle Deux-vient Océan…
Car lorsque les yeux se ferment
Ils s’ouvrent…
Avant-après- pendant…
tout devient possible..
Rien n’est inaccessible.. .
Je cherche, je vois et je comprend…
Je comprend que fermer les yeux
est un retour
Transce de mes mouvements de colère en colonnes fulgurantes d’amour…
J’aime ne point penser à l’insolente mascarade du temps
Et les injonctions illusoires des rôles et des rangs…
Ce que j’aime c’est travailler d’esprit et de corps
Tendre vers l’éclosion de ma vibrance incolore
C’est créer et rendre le mouvement incertain
Sans faux chemin que soit disant remplir sa « fin »…
Je cherche, j’entend , je comprend…
Peu à peu, les sons d’oiseaux
et le chant du vent…
Le matin l’hirondelle,
le midi le milan,
le soir la chouette hululant…
j’aime entendre leurs complaintes et les raggas
lancés en rythmes réguliers sans autre tracas
que de déchirer le silence de la nuit…
entre croassements,scintillements,
souffles d’air et de vie…
je cherche, je vais , je comprend…
peu à peu…
doucement…
Lunelfine.
pensées , pour les moments difficiles, mais nécessaires...
évident...innérents...
ces moments où tout fout l'camp, où les rêves se mélangent aux matins...
où les cauchemars d'enfants se révèlent cause à effet des lointains...
la spirale du mal aimé...
dans ce monde bouleversé...
quand l'homme n'a pas appris ce qu'était l'Amour...
l'Amour au delà de l'affectif...
quand il apprend, donne, prend, tombe, se relève et tourne
dans le manège de la vie,
entre les crises et les acalmies...
où surgissent, bien heureux à ses côtés,
de nouvelles consciences...
que vivent les spirales internes et suivent les révolutions autour de ce point fixe...
l'unique, le beau, le vrai...
et que les hermétiques des émotions ne sans inquiètent plus et prennent courageusement ce chemin,
aussi douloureux qu'il puisse être au contact des intimes violences...
mais que les fils martyrs puissent ,
ne plus voir leurs terres et leurs enfants
mourir sous la colère du vent....
Salam shalom.
Elle arrive au galop
telle une horde de chevaux…
Affolée...
Essoufflée…
La spirale du mal aimé…
Elle t’embarque dans le tourbillon
Comme la foudre s’abat sur ton front…
Comme l’épée de « dame ô clés »…
Te rompant le coup… te battant les fesses…
Puis elle repart balayant les camps
Toi , étourdi de ces saints tourments
Laisse le silence reprendre place
Pour calmer le « feu » esprit de glace …
Alors des abcès crèvent comme la peste
Des repères tombent… et d’autres restent…
en cadeau
de ton fardeau
des bouts de pansements,
Pour compresser le sang…
Le tourbillon des rejets
Le meurtrier parfait…
Dépense en somme d'esprit pervers,
Sur table de lois au souvenir amer…
Un rayon de la roue du massacre
En faveur qu’elle te consacre…
entre les gourous criant rage
et le silence de beautés sages
en pensées secrètes qu’elle envoie
Pour rassembler les âmes en d’autres états…
A quoi sert il de courir
Si tu n’as pas pieds ?
De colline en dévers,
De montagnes en déserts
Elle soigne les battements piétinés de ton cœur,
s’éloignant en cascade dans l’écho qui se meurt…
Alors, elle rentre dans la douleur,
La spirale du malheur…
La spirale du rejet
La spirale du mal aimé…
et tu penses et tu repenses
Aux vies que tu mènes et recenses
Sans cesse…
la spirale du bat blesse...
comprend les messages de ce vent
d'une nature criant son chant
abattant les terres et les côtes
en sacrifice de nos erreurs et nos fautes...
Car les leçons tombent comme des couperets
En forme de ronds et de mondes en reflet…
où le moindre morceau de vivant
est compagnon d'eau et de sang...
où le moindre incident,
se lie au "tout" et l'inconscient...
Ce jour, tu comprends un autre monde…
tu comprends, que le battement du papillon
crée en toi une révolution...
que ces tornades qui s'abattent au delà des mers
prend sa source dans l'injuste...
que chacun de tes pas sur cette terre,
résonne dans le lointain qui s'ajuste...
Ce jour, tu comprends un autre monde… infaillible…
Toi… le meilleur de tes mondes possibles…
Salam shalom...
L’improvisation est t'elle hors de "lui/elle/nous" et de l’immanence…
« Si » le monde est une œuvre conçue d’avance…?
alors comprenons et suivons...
Lunelfine.
un petit message pour les beautés d'âmes que je croise sur mon chemin,
le sensible en guide et compagnon..
et qui parfois se laissent décourager ou perdent confiance
du à la triste réalité des sociétés culpabilsantes, alienantes, paternalistes et infantilisantes ...
rien que ça...
Salam Shalom...
Lunelfine.
Léonard de Vinci (étude sur l'embryon...)
"quelque sublime que soit un esprit une fois englouti dans la chair,
il perd temporairement le souvenir de tout son passé...
une fois saisi dans l'engrenage de la vie corporelle,
le developpement de sa conscience terrestre
est soumis aux lois du monde où il s'incarne...
il tombe sous la force des éléments...
plus haute fût son origine,
plus grand sera l'effort pour recouvrer ses puissances endormies,
ses innéités celestes et prendre conscience de sa mission..."
Edouard shuré "les grands initiés"
pensée à kris..., et tous ceux qui brillent avec elle sur la page...
pensée à ces si belles rencontres par delà les voyages
et les proches qui connaissent mon quotidien ...
à toi Céline...
à toi Fanny...
à toi Lydie...
à toi Widad...
et à toi Solène, plus proche chaque jour qui passe, entre les étoiles...
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Et vous prévenir du prochain été indien
La pluie cette année a lavé tant de pêchés,
la vie et la mort sont ainsi liées…
Je suis de retour sur ma terre d’enfance…
le soleil se relève et se joint à ma danse…
Je retrouve des livres, des oiseaux, un chat curieux et des fleurs…
des reptiles solaires, l’accordé-beau, le vin pourpre et son odeur …
J’ouvre les fenêtres et la lumière généreuse
réchauffe le bois humide de la saison pluvieuse…
celle qui se reflète sur nos peaux et souvenirs ,
celle du principe primordial qu’il nous faut rétablir…
Les plantes du jardin poussent en croissant divin,
tel l’amour que je porte à l’égard de l’être humain…
animaux, végétaux et minéraux
Tous unis dans l air et dans l eau …
Je sens l’amour et l’odeur de la joie
Malgré les peurs et les guerres de Troie
s’ ouvrent alors les arcanes majeures du temps qui n existe pas
Le monde grandissant trop vite, le cercle ne se ferme pas…
De Saturne, les anciens, nous ont alerté,
On parle du temps, mais on ne sait pas qui il est …
Des lois sont écrites sous de fausses bannières,
Dogmes et idolâtries enfermés dans la matière …
Car les mots ne veulent plus rien dire…
Le discours trompent le meilleur comme le pire…
Alors je me tairai, cela est écrit…
Le moindre accent et iota interdit…
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Pour vous prévenir du prochain été indien…
Des éléments se lèvent et se posent sur les chemins perdus
La maladie en fléau de ceux qui provoquent l’ange déchu
Déséquilibre permanent pour l’être humain si violent
Pertes, massacres… folies et bouleversements …
Au nom d’une mondialisation ne jurant que par l’argent
Nouveau nom du dieu des capitalistes insolents…
350 millions de martyrs…
pauvre mère…
144 mille choisis pour bâtir…
les rachetés de la terre…
J’ai marché, roulé, nagé, rampé …
J’ai Galopé… foulé… volé …
Au mépris de mon corps et mon esprit…
Mais nombreuses sont les fois,
Où sans bouger…
J’ai voyagé…
avec vous,
chez vous,
dans des contrées vaines …
De la plus petite cellule interne à l’étoile la plus lointaine…
Dans vos souvenirs et par les astres que l’on a oublié …
dans l’animal inconnu et l’insecte étrange,
par la pierre angulaire fortifiée par les anges…
vous pourrez construire des murs et remparts…
des cités futures et tours prétentieuses sans phare…
Je revêt l’équipement d’ Aelohim, pour continuer le combat …
dans le Triste spectacle qui se joue malheureusement devant moi …
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
Je vous le dis , il n ‘y a pas de vérité communément meilleure…
Chaque réalité ou vision est un chemin différent pour ailleurs…
La réalisation est personnelle, éternelle…
Les symboles et les nombres en sont les ailes …
Il n ‘y a pas d’action ou de paroles qui n’est pas d’écho dans l’éternité…
Et fortifier ce qui est droit chez le fou est là une œuvre sacrée…
Témoin des enfants de la nature …
vous êtes inscrit, et l’on vous rature…
les foules suivent les dirigeants guerriers
boivent les paroles de division et de l’armée…
Des pas sont pourtant guidés vers l’humanité,
Mais loin sont ceux qui croient les maîtriser …
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
L’alchimie du verbe divin souffle en notre âme…
Et soigne la maladie organique qui vous blâme…
D’un enfant abîmé sans espoir,
Je suis un puit de co-naissance… sans savoir,
Du ventre des abîmes de la terre à shamain,l’étincelle…
De l’infini au non fini essentiel …
Et sens-ce-ciel…
L’odeur de l’Essence-si-elle…
4 éléments du vivant cosmique, le feu, l’eau, l’air, la terre…
4 éléments du vivant organique le carbone, l’hydrogène, l’azote, l’oxygène…
combustion des gaz, dans le cinquième élément…
appelé… fluide ou éther vulgairement …
tout est atome …des milliards d’atomes, en parti prit clanique
et le ciel et les astres antiques, se dressent en liaison magnétique
attraction et répulsion du microcosme au macrocosme …
échange d'amour au delà du fardeau que j'endosse...
A chaque partie du corps une planète, un signe d’astre… et d’alerte…
Aux pieds le poisson, au ventre la vierge,bélier de Zoroastre sur la tête …
les étoiles composent en vibrations ostentatoires…
entre les âmes libres et l’esprit en fausse gloire
l’énergie vitale étouffée dans les passions…
le lien alter-ego brisé d’émotion…
Et les montagnes pleurent, le corbeau jette son cri…
les rivières se meurent, l’aigle au plus haut nous entend d’ici…
la terre a besoin de l’arche et de l’alliance
mission de l’homme, la belle créature de science…
si imparfaite qu’elle soit devenue maintenant
en rejetant la religion et le sens qu’elle sous entend
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Pour vous prévenir d’un prochain été indien…
On verra cesser les injustices et les maigres certitudes…
refleurire les cultures primordiales en simple repos d’étude…
elles retrouveront leurs terres et les esprits de demain
Séparant les fils de l’homme qu’Ariane tient en sa main…
l’alcool mauvais retrouvera son arôme printanier
Et le tabac son rôle saint… et son sens premier …
Le bien ne va pas sans le mal
Le mal ne va pas sans le bien…
La dualité est faite pour mesurer…
Entre le chaud et le froid, le sec est l’humide
Le principe féminin, le principe masculin,
Seul l’équilibre rend libre le pantin…
Ayez confiance, en vous, en moi, en eux
Aux éléments qui vous composent
et les rêves qu’on vous propose…
Que le rayonnement soit votre pain
Et l’eau vive la boisson du matin…
Que chaque graine de vie que vous semez
Soit un mouvement vers l’humanité…
Je suis revenue pour vous dire que tout va bien
Pour vous prévenir d’un prochain été indien…

Salam shalom…
Lucie.
"l' aile est l'intermédiaire entre la matière et l'air...
tu es un être humain
ton bras est ton aile...
sache d'abord embrasser et tu sauras voler..."
"c'est autre chose d'être miroir
que d'être soleil..."
(gitta Mallasz)
je pars dans quelques heures dans des contrées lointaines
ces phrases seront mon seul guide...
chaleureux été à tous...
et dans vos coeurs à défaut du ciel qui n'attend que cela...
Salam Shalom...
Lunelfine.
La voisine ne discute pas avec son esprit
Il a toujours raison…
Elle arrose avec tendresse le paradis,
De patience et comprehension,
son Ame et son cœur en paix,
Pour qu’il ne se fane jamais…
son esprit au repos
dans l'oubli de ce que l'on croit beau...
Ses rides et ses plis racontent librement
Des peines et des bonheurs d’antan,
Ils se confondent au spectacle du monde
Déformé d’étiquettes et définitions…
Et son accord lui disait,
Que tout ce qui se voyait,
S’entendait, se touchait, se goûtait, se respirait…
Mais jamais..
jamais ne se nommait...
La voisine ne se vit pas en palabre,
Ni se ment … ni s’enivre…
Elle observe avec tendresse, un arbre
l’écoute, le touche, le goûte, le respire…
Mais ne le nomme pas…
Les plis de son écorce témoignent de son grand âge,
il semble être l’incarnation d’une beauté sage...
Un esprit saint, lointain et incertain...
résonnant, viscéral, fibre du destin...
Un enfant chéri, plus précieux que ce que l’on peut imaginer,
Un acte de semence, une vie, dont est issu, l’univers entier..
Et ce fut… ce jour.. un acte d’amour…
SalamShalom...
Lunelfine.
Quand j’ouvre des yeux,
Je vois la mort
La misère sans milieu,
le bat blesse à tribord…
Plus d’amour plus de joie…
les petits hommes partent au combat…
et Je transporte en moi vos cadavres d’enfants
Des peuples ensevelis,
poing levé dans le torrent…
Quand j’ouvre des yeux,
je vois des vies emportées…
Entre vos rires mouilleux
et des sourires forcés…
Je frappe alors mon cœur
et le sang se répand
De toute vos laideurs,
je cogne mon flanc...
Seule dans l’adversité passagère
ensemble dans vos pensées si amères…
Je transporte en moi vos cadavres d’enfants
peuples trahis,
fronts baissés dans l’ouragan…
quand j’ouvre des yeux je vois l’inconstance
des ports silencieux, la vague à l’âme rance…
Le Diable-Dieu a fait de moi
une orpheline
Abandonnée dans vos plaies
qui se dessinent
une scandaleuse cherchant l’erreur
profanatrice du pire pour le meilleur…
Seul sans être seul…
Avec le monde et les cadavres d’enfants
Qui jouaient dans vos chambres auparavant…
Quand J’ouvre les yeux,
je vois l’histoire
Ombres de pierres et d’écorce
en mémoire,
Une porte vers l’urgence et le soin
des anciennes vies dont on n’ se souvient…
Guère…
Déjà le reflet d’une autre réalité
Celle de l’être vivant et mortifié
Entre un regard qui s’illumine…
Et le couperet
d’une guillotine…
Je transporte en moi vos cadavres d’enfants
peuples soumis…
main tenue dans le temps…
…
Mais c’est bientôt terminé…
La fin et le recommencement de la lignée…
Mille, mille et mille étoiles
en paysage de fond sur les toiles
préviennent du danger en bataille…
Pauvres chimères que l’on avale…
Ainsi Je tombe vos armes pour vous agenouiller
Veille chaque nuit pour décrire l’aspect…
Ainsi Je tombe vos armes pour vous relever…
Meurt chaque jour pour vous renaître en paix…
Quand j’ouvre les yeux je vois l’Amour et l’instance…
au fond de vos bleus…
le mystère du silence…
de la science…
l’impermanence…
Salam Shalom
Lunelfine...
Le plan de Dieu et ses étapes…
Et Dieu créa le monde, et Dieu créa les siens..
Il créa l’homme de son souffle, un verbe divin…
AUM…
Amin,
Amen…
chaque jour suffit sa peine...
…
son primordial où toute résonance
Se confond entre l’homme, Dieu et notre alliance...
D’une âme vivante, Adam devient esprit vivifiant
D'une coline, Eve,femme accomplissant son chant…
Mission d’agir, de créer…
au delà d'une histoire inventée...
Mission De comprendre…
De s’unifier…
sans autre message que « Religere »…
Il eut des mains….
La gauche sacrée de l’esprit saint
Puis le cercle parfait, bras étendus…
Sans division, ni foutre tombant des nus…
Vers l’ouest, le nord, le sud et l’est…
Hors de l'espace temps et de nos gestes
Le Lapsit Exillis, dont le nom ne se traduit pas…
Tombé du front de Lucifer creusé en vase ingrat
Recueille le sang du christ… de l’être humain…
Psyché du chaos d’existences profanes entre nos mains…
Vers l’ouest, le nord, le sud et l’est…
Hors de l'espace temps et de la vieillesse,
Revêt la couleur verte de la nature en croissance
Prépare le liquide pourpre de la vitale abondance
Chaude…
Débordante..
La force d’expansion de l’Amour…
Salam Shalom...
Lunelfine...
Une idée passe et repasse
Au grès de pas et de traces…
moindres étincelles éparses,
fusion de feu, d’air et de glace…
La prendre au vol sans réfléchir…
Sinon elle te laisse…
Là seul…
Et encore moins seul…
Car les fantômes ressurgissent
paralysent l’esprit et envahissent…
la mort ou l’instant suspendu entre deux matins
Souvenir d’or et déjà lointain ,
Un reflet d’eau ou une crise d’instinct…
Qu’importe le chemin ou la forme des thérapies
celui d’aujourd’hui sera l’écrit..
musique, peinture, et chant
travail, culture et gens
le monde est un grandiose psy
la vie une glorieuse thérapie…
Ainsi je cherche de l’effet, la cause
C’est pourquoi j’inscris en vous cette prose…
En espérant être comprise…
et qu’un jour bien… on me lise…
Ainsi je cherche de l’effet la cause
C’est pourquoi j’injecte la dose…
Des rimes, des maximes, des cantates et
des histoires…
Pour qu’elles s’ancrent au cœur de nos mémoires…
Le comble de l’artiste qui cherche son pain…
La note sous clef, le pinceau tombé des mains…
Quand les Pages blanches et les idées noires
Seront l’unique repas de l’artiste ce soir…
Sans savoir d’où et pourquoi elles viennent…
Et si plus est… elles lui appartiennent…
« Hier c’est le premier jour du printemps de l’année 2007
D’habitude il annoncera les récoltes et les fêtes…
Demain il a annoncé le début d’une fin
La pluie, la grêle, le tonnerre des défunts..
Il fait froid, le soleil n’apparaît pas
Et le cœur est froid…sans soi.. »
Et l’artiste plongé dans ses erreurs
Fouille l’atelier et ses bonheurs…
Il retrouve un peu d’encre et de papier
dans l’issue d’y pourvoir ses pensées,
et fournir ce qui est nécessaire à l’idée…
le lâcher prise… lui offrant sa liberté…
sans plus réfléchir, ni poser de question
hors de soi… la forme au service du fond…
il quitte alors sa culture
pour rejoindre sa nature…
mordant les réalités,
soulignant les ratures,
il se jette sur les mots et les touches
accrochant ses verbes et sujets
mis en bouche…
L’acte…
entre ce qui est fait et ne peut s’effacer
entre l’élan… d’un trait…
inspiré…
et le sens qu’on lui a donné…
y’a t’il quelque chose de plus important ?
que « le sens… si elle… »
certaines fois l’artiste se perd
mais se retrouve dans un autre univers…
une autre dimension où les couleurs
et les notes explosent en tous sens et directions… !
jeté dans une rivière libre,
alors il ne sait plus…
ce qui est vrai ce qui n’est plus… !
fruit de projections personnelles
chimères de sociétés paternelles
schémas élaborés dès l’enfance
dans la dureté et la mollesse
de la science..
messages inspirés d’une autre réalité
hors du temps qui passe sans s’inquiéter
c’est un peu comme un long sommeil
éveillé
où les fourmilleurs excités le rappellent..
insufflés…
où les tours s’abattent et les veilleurs se couchent
où il n’est plus, où il incarne la souche…
puis peu à peu arrive le réveil
et revient la réalité individuelle…
loin d’une patrie que l’on cherche comme l’aiguille
dans le foin
il a crié, il a rit…
il revient de loin…
et le monde a continué de tourner...
Salam Shalom
Lunelfine...
Dans ma vie je ne fais que mourir
Aux sons des cloches et des tirs…
uillées de mon âme
Un serpent surgit le lon
Dans ma vie je ne fais que mourir
Ainsi pour vivre et non survivre...
Dans ma vie je n'ai fais que mourir...
Aux sons des cloches et des tirs…
Arrosée de flammes, brûlée de larmes
Entre les fesses mouillées de mon âme...
Un serpent surgit le long de la colonne
Force et sagesse réunis dans ma foi de Madonne
Vous m’avez tout donné…
Le monde et l ‘être qui l’a peuplé…
...
Et maintenant que faut il faire ?
Que faut il dire pour continuer ?
Mon plein d’amour qui n’est jamais trop
M’emporte dans les plaines ensablées au galop
Et mon corps martyr et délaissé…
Gerbe vos vies , et vos passés…
Le sang qui remonte à mes lèvres
Ramène le souvenir de vos brèves…
de Ceux qui prônent la chair et l’affection
Sans comprendre aujourd’hui, qu’ils en périront…
Et à chaque nouvelle vie
Le cœur s‘épuise quand il s’aigrit...
Et le feu consume ses artères
Comme les mauvais rois ont brûlé les chaumières…
mais à chaque nouvelle vie
Le monde retrouve …le cri…
à chaque nouvelle vie
Le monde retrouve « j’ai-su-le-cri »
Salam shalom…
Lunelfine.
nous marchons tous les jours sur le monde...
j'étais là demain...
je serai là hier...
j'étais, je serai et je suis, maintenant...
salam shalom.
Lunelfine.
Une liste de quelques horreurs et injustices
qui se passent sous nos yeux, au moment où j’écris ces mots...
loin l’idée de vouloir être moraliste mais dans
la sensibilité et l’incapacité d’être réellement heureuse
lorsque je vois tout cela…:
guerres économiques sous couvert des religions faussement pratiquées…et honteusement dirigés par des tyrans ou fanatiques…
trafics d’enfants, d’hommes et de femmes…
esclavagisme aussi barbare, antique, physique,
que moderne, psychique,et mentale…
maltraitance, tortures, humiliations… discriminations,
rejet de la différence, xénophobie…
ha oui …racisme aussi…
trafics d’organes, reins, poumons ,yeux…
pour quelques pièces qui nourriront la famille pendant un mois « meilleur » …
marchés commerciaux, économie et justice à 10 000 vitesses,
savants fous et espèces de laboratoires du monde
toutes aussi victimes que responsables…
autant cibles et cobayes… qu’acteurs et soutenants..
des armées de gosse et d’hommes partout dans le monde
que l’on dresse à la guerre, à ne plus penser ,
à se sacrifier, endoctrinés de façon totale,
indigne et gravissime…
lavage de cerveau , utilisations de toutes sortes de techniques
que se soit la voie médicamenteuse ou psychologique,
aussi anciennes et précaires que nouvelles et perfectionnées…(enregistrements sonores , cris de bébés et de femmes,
champs affectifs divers afin de percer
les violences les plus profondes …
les plus grands psychologues, chercheurs, sociologues,
analystes, historiens, scientifiques,
personnalités religieuses ou communautaires…
bref de tout bord et milieux..
participent à la réalisation de ce monde…
certains de façon consciente d’autre…inconsciente…
(comme les gens issus des télé-réalité
ou tout simplement le travailleur ou le consommateur
( médicaments, alimentation génétiquement modifiée ou
gavée d’hormones, pesticides ou tout autres produits conservateurs cancérigènes et autrement dangereux pour nos santés),
les ondes…, l’amiante, le nucléaire, les gaz… ect… ect…
un grand savoir circulent malheureusement entre les mains des plus corrompus de ce monde d’aujourd’hui…dont la plupart participent à la création d’états élitistes, sacrifiant la vie des plus faibles…
et des plus démunis…
les états fonctionnent exactement comme le système
d’une religion corrompue,
salissure du message de l’humanité…
ils se présentent tel un père ou une mère…
disposant à la fois du refuge et de la crainte…
je dirais le travail et la terreur…
tout cela m’écœure…
et c’est là que je me dis que si un Dieu et un diable existent,
le premier doit être malheureux
et le deuxième doit être malheureux …
et plus j’entends les témoignages, plus je regarde autour de moi..
ici… là-bas… tout près de moi et si loin …
plus je vois le monde gangrené par l’argent,
terrorisé par des répressions
et des punitions draconiennes ou infantiles,
aveuglé par les discours culpabilisants tournés intentionnellement
vers la valeur du travail et le confort matériel…
je vois la perte de nos identités et valeurs,
de notre reconnaissance des autres et de soi…
dans ces sociétés que l’on construit tous ensemble,
je dis « ensemble » car j’ai le sentiment fort et intime
que l’on est tous responsable de ce qui se passe
dans le rayonnement du monde…
l’affectif devient malheureusement une question d’argent… !
Arggggggggllllll gens…
Je dirai plutôt…
Art…
gens…
Le monde est censé évoluer pourtant je vois le même processus
de guerres et de conquêtes, de quête de pouvoir et de puissance …,
pire finalement… de jugement
(et je m’adresse particulièrement à celui qui se dit croyant
ou appartenir à une religion…
car n’est pas le premier interdit
(après la recherche du savoir…)
que de juger ?…
un grand paradoxe pour celui qui croit…
en aucun cas une certitude…
bref les dirigeants, eux… savent ce qu’ils font…
et nous sommes loin d’imaginer la partie caché de l’iceberg…
(d’ailleurs les eaux montent…)
alors comment , nous français,
nous positionnons par rapport à l’Europe fascisante,
la politique mondiale colonisatrice, tortionnaire, pilleuse des ressources ou de toute racine…
Par rapport aux pays gisant dans la corruption ou le chaos tel la Somalie, le Soudan, la Colombie, la Palestine, le Tibet,
Tant et tant de pays ou ethnies mis à feu et à sang
dans le seul but de posséder… ?
Quel positionnement pour la France des avis des paradis fiscaux
de l’autre versant du pays… ?
du pouvoir des milices et armées privées,
secrètes ou de tout parti politique ?
la soutenance des dictatures et royaumes,
premiers rangs des richesses
et parallèlement pays les plus pauvres ?
les enfants irradiés que l’on teste avec les fonds de la scientologie …
Les populations handicapées sous contrôle des moons,
le clonage encouragé est financé par les adeptes de Raël…
Et pour couronner le tout les milliards provenant des dons du monde entier des trois grandes puissances monothéistes
complètement fanatisées et endoctrinées
par de dangereux persécuteurs et persécutés…
finançant malheureusement les armes et les guerres…
(les prophètes et saints doivent se retourner dans leur cœur…)
« Il y aura des sectes de perdition,
des loups déguisés en agneau »
dit Jésus s’il a bien existé…
( il est d’ailleurs drôle de citer sa date de Naissance..
6 ans avant lui même…)
bref…
la religion ou toute formes de beautés,
de valeurs respectueuses et glorieuses tels que
le concept de liberté, d’amour, de communisme, de socialisme,
même de libéralisme et capitalisme… ect…ect…
ont toujours été reprises, cachées ou manipulées
par des gens mal intentionnés…
on ne sait plus ce qui est bien ce qui est mal…
encore moins les lois humaines et les textes sacrés…(inspirés…)
même aujourd’hui, pour moi
la droite et la gauche ne veut plus rien dire ..
et l’extrême me fait peur…
des fois je me dis que la paradis n’est pas sur terre,
mais
est la terre et qu’il ne manque plus que l’homme…
mesurons…
lisons entre les lignes…
pensons ensemble… par pour soi…
Salam shalom…
Lucie…
Ps/ ça fait du bien de s’exprimer même si je dis des fois des inepties,…
réagissez, commentez, dites moi merde… !
je veux comprendre où va l’homme…
Bonjour à tous…
Le besoin me prend les tripes d’écrire
ces mots quelques heures avant les élections du
Dimanche 22 avril 2007…
D’abord je vous avoue que plus l’heure approchait…
moins je savais pour qui j’allais voter…
ou plutôt comment…ou pourquoi…
j’ai bien essayé de tirer (non… choisir) au sort,
en jetant ces merveilleux petits papiers
(que l’on a reçu pour notre commune seulement le 19 Avril),
avec bien sur, ces longues pages recoupées des
programmes présidentiels tous aussi réformateurs que
révolutionnaires et décisionnaires…
il est évident que les Français (pour ceux qui ont le droit de vote…) auront le courage, entre le retour de l’école des 2 ou 6 enfants,
les innombrables papiers administratifs à régler,
les infinis coups de téléphone, le jardin à rafraîchir
ou le ménage à soigner…
de se plonger le peu de restant dans ces lectures barbares,
répétitives, paradoxales, voire grossières
et offrant autant de clefs que de leurres …
et bien sur, une masse d’informations, de paramètres et de chiffres
à retenir en deux jours… ornementés de slogans tous aussi beaux et prometteurs les uns que les autres… !
j’en verse une larme…
je vois plutôt des décisions, des obligations, des interdictions,
des intolérances, des ambitions, de la haine,
des règlements de compte, des enfantillages, des pots de vins ,
des menaces, des mauvaises consciences, des fausses promesses,
des dé-responsabilisations, des culpabilisations, ,
l’ensevelissement des valeurs humaines et des raisons fondamentales
de la violence et de l’insécurité, du superio-paternalisme,
des jeux de séductions, des sourires forcés qui transpirent
l’avidité et la hargne de posséder
un jour le pouvoir… des …ect… ect…
pathétiques…
tristes…
Bref, ça n’a pas marché…
je suis tombé sur Fredéric Nihous, dont le premier objectif est « d’assurer l’égalité entre tous les candidats aux élections,
notamment sur le plan médiatique. »
(véridique… et pour cause…)et ses autres objectifs…
« interdire à vie » et « rendre obligatoire… »
(ça respire la liberté tout ça…)
Bon Chacun d’entre eux ont des idées,
propositions ou décisions, des combats,
mais également des limites, des incapacités,
des causes déplacées et d’autres réalités non prises en compte…
Agrémentés, pour la plupart du mensonge,
la censure, la malversation
ou de très mauvaises intentions…
le pouvoir transforme vite un homme…(au sens d’humain…)
pour prétendre être président(e) d’une république,
cela , il me semble, demande un minimum de connaissances
et de reconnaissances du monde , du marché économique et humain ,
du système étatique et du fonctionnement de l’être…
pas un(e) ne parle de développer l’aide à la psychologie,
l’éducation et la culture
et ce dans l’échange des modèles et expériences des autres pays …
pas un(e) ne parle de prévention avant la répression
ou ne propose de moins (pour mieux) travailler
si une:
« retrouver du temps pour vivre, pour s’engager, pour créer…"
he oui c’est important aussi de regarder une fleur pousser
ou un chat chasser…
pas un(e) ne propose de développer les aides à la famille
et l’enfant dans un accompagnement durable,
et non précaires et éphémères
comme pour le peu de systèmes encore mise en place…
pas un(e) ne décolle l’étiquette social-humanitaire
qui planquent honteusement des bénéficiaires d’argent sali
et préalablement destiné aux gens qui souffrent socialement, financièrement et culturellement…
(ce qui ne veut pas dire que tous être corrompu ne souffre pas …)
pas un(e) ne parle quand sont « visés » les pauvres jeunes…
des enfants silencieux issus des milieux « favorisés» financièrement, dont la première cause de mortalité est le suicide…
pas un(e) ne… pas un(e) ne… pas haineux…
entre certains, d’un côté qui se vautrent dans la luxure,
d’autres sont interrogateurs, jaloux ou dans la rancœur…
je n’entend ou lis que des promesses d’argent…
Nullement des questionnements d’éthique,… d’inflexion dans la réflexion ,de référundum, d’ouverture à écouter regarder et créer vraiment avec celui qui se place au plus haut de la pyramide…
le plus puissant de cette économie de marché humain mondial…
le consommateur… !
le peuple…
la masse agglutinante et resplendissante…
Alors je parle en humain, et non en français…
Et j’espère aller voter avec le maximum de conscience du monde
et non seulement du pays dans lequel je vis…
Au delà de mes propres intérêts,
en reconnaissance de mes responsabilités des avis de la situation
de ce monde et du changement que chaque être peut apporter…
ne serait ce que par sa façon de penser et de consommer…
salam shalom
Lunelfine.
lettre "aux pas errants..."
1ère partie:
une forme...
Un jour je suis née…
Juin 77…
je ne sais plus quel siècle…
Et puis j’ai grandi entre des murs et des « c’est comme ça… »
Sans poser de question…
Parce que… dans cette maison…
Y fallait pas…
Dans mes yeux, il y avait des
larmes et « du pire »…
demeure lointaine de mes souvenirs…
Et dans mes mains il y a des lignes
Présents, avenirs et passés en signes…
Donc …
Une maison au père absent,
ou parfois trop présent…
qui n’a jamais su comment aimer..
Pourtant il aimait … mais…
il savait pas comment…
Et une mère…
Ha…
Mater douloureuse…
mères si précieuses…
ô combien pâle dans sa déprime…
et translucide dans son abyme…
Et les femmes accoucheront dans la douleur…
Et les hommes cultiveront de la terre la labeur…
Bref je ne me souviens plus vraiment de cette enfance… ou tardivement…
Mais en grandissant j’ai appris qu’il y avait d’autres codes…
D’autres lois… d’autres conditions…
« d’autres, d’autres… » qui contrecarraient les plans de mes fondations
suivant les « addie-sillons » et les « sous- terre -actions »
en grandissant…
J’ai appris qu’il y avaient des contes et des histoires que l’on racontaient aux enfants..
Avec des morales suspendues aux étoiles du « fire Maman »…
Mais ça.. tu ne me l’avais pas appris maman…
En grandissant…
j’ai appris qu’il y avait des livres…
Et que les mots délirent et délivrent… !
Mais ça …
tu ne me l’avais pas appris maman……
J’ai appris aussi qu’ c’était pas normal
Qu’un père vive nu comme l’animal…
Et quand mes seins ont poussé..
Qu’il n’avait plus à les regarder…
Alors il y eut une sœur… pour m’apprendre tout cela… l’« Addie-sillons »
Puis des frères au coin des rues , en haut des mats… la « sous-terre-actions »
Des poussières d’« hâte Aum »
et des étoiles …
Pour m’apprendre tout cela…
pour m’aider à me souvenir…
De ces larmes et de ce « pire »…
Au prix d’une pénible enquête
Sans aucun prix pour cette quête…
Ha oui j’ai aussi un frère … !
Issu de ma famille nucléaire
mais lui je le connais pas..
enfin pas beaucoup…je crois…
et j’ai une tante handicapée… !
j’l’sais depuis peu années…
alors elle non plus, j’la connais pas…
un non dit de plus…
le même « procès-suce… »
elle doit être seule…
ou peut-être pas…
quand on a plus de famille de sang
on a une famille de cœur… comme moi…
bref la rue m’a appris d’autres valeurs
des soins, des idées, des odeurs…
J’ai appris simplement à respirer…
D’abord…
Puis à marcher un peu plus droit…
A parler, à m’ protéger, penser à moi… !
A mesurer le comment
« du prendre et du donner… »
Sans me dire « putain » source de puit…
« t’es égoïste » !
« Tu penses qu’à ta gueule »…
hé ! mère, sœur, père… mercenaires…
et toi Vincent
que l’on nomme si peu souvent…
moi aussi j’existe !!
alors… j’ai appris à aimer…
Vraiment aimer…
A assimiler mes discours
et libérer mes chimères…
Mais tout cela vous ne me l’aviez pas appris « père-mère »
Un jour peut-être…
vous le ferez…
pour comprendre qu’aimer n’est pas souffrir…
que vivre n’est pas que mourir…
Et ces mots de marbre deviendront des battements de cœur…
Comme la branche de l’arbre porte nos ciels antérieurs…
2de partie: un fond...
Je grandis…
loin de mon foyer
et de repères qui mettent en danger…
bien des gens m’abandonnent
ou ferment leurs portes…
refusent ce que je suis, mes choix,
ce que je représente de la sorte…
mais mon amour… calmement, porte mes pensées…
et mon influence aujourd’hui encore refusée,
s’envole au courant de mes lignes et paroles…
De mes images… De mes paraboles…
Et je suis encore là…
prés d’eux…
près de toi…
Lorsque le tourment déportent
vos flammes et vos joies …
car je soigne les blessures de la ronde
et porte en mon ventre les pêchers de la blonde…
oui… je met des cœurs froids
à chaud et à vif…
d’un élan mesuré … d’un iota instinctif…
retranche des peurs
dans des lieux inquiétants
entourés d’eaux boueuses,
et d’éclairs fulgurants …
détrône des armures blindées de mercure…
et des roses dangereuses comme le cyanure…
Et bien souvent,…
Bien souvent, les vents,
lancés par les armées affolées,
repoussent violemment
mes battements et mes entrées…
alors les violences que je suggères…
sont vos peines que je digère…
mais je reçois des cris et des insultes
des jugements enfermant et déplacés…
encore du juste dans l’injuste…
insurgée ! assiégée ! exilée…
je reçois…
dans l’éthique de mon très « sain »père,
suivant un plan d’ordre missionnaire…
je reçois et je réduis l’inaction…
je ferme les yeux…
et j’ouvre mon front…
…
je vois… je sens… et je ressens …
tout ce dont la conscience dépend…
le fil de vos mouvements et de vos vies…
la trame de vos dettes et de vos oublis…
je regarde…
Je récolte sur le sol rouge de vos lois
le « meilleur » et le « pire »
et cueille sur la branche au plus bas
le pardon de vos empires…
alors…les cités de solitude, refleurissent le printemps et même l’hiver… !
et les campagnes abandonnées redonnent fertilité à la terre…
…
Et ces mots de marbre deviendront des battements de cœur…
Comme la branche de l’arbre porte nos ciels antérieurs…
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Lettre aux « pas errants… »
3éme partie:
un milieu...
je ne suis pas…j’incarne…comme toi…
Eleha…
Un jour ils le comprennent également…
et reviennent vers moi en riant, en criant, en pleurant…
pour quelques uns peut être… en s’excusant …
moi la première…
je serai là hier…
on reconnaît l’arbre à ses fruits…
Il n’est pas question de pommes…
mais de vies…
de mouvements…
De miroirs et de reflets confluents
dans un « arbre-sablier » hors du temps,…
juste mesure entre l’enracinement et le déploiement…
un Réseau relié dans une sphère inconsciemment collective …
De l’ADN, notre code barre…
à l’univers… « z’héros en missive… »
d’une âme vivante, l’homme devient esprit vivifiant…
Sciences dures et sciences molles dans la main de l’artisan
Et la femme…
Ha la femme… maman…
Loin d’une dépendance tout aussi bien excusable dans le silence…
Loin d’être soumise ou démunie, tel l’esclave de ses sens,
Elle le porte, le nourrit,…
l’accompagne à ses côtés…
Pour l’aider…
Le corps saint…
L’autre main…
La lignée…
AUM….
Amène...
Amenez le juste sans juger... !
Mais en purgeant…
Car dans un son…
Non dans un non…
le juste se confond dans l’inceste
entre l’amour terrestre et l’amour céleste…
En aucun cas une déraison de chair…
Ni déviance humaine de nos pairs…
Car même à l’état d’animal
L’homme à quatre pattes
Fût plus respectable…
Signe d’onction et d’acceptation
Le cycle naturel de la création…
Je vous le dis …
je ne sais pas mais je vois, constate, entend, comprend …
situations mises en verbe… pour un cas échéant…
éphémère… différent…
nullement dans l’enfermement d’un jugement tracassé de violences internes…
nullement cloisonné dans la pensée trépassé de dogmes ou d’idées
préconçues dans la haine…
et bien avant que le déluge emporte vos pays…
bien avant que la chair ne réduise à néant vos cris…
Dans un tourbillon de pensées inertes…
Au prix des sacrifices et des pertes…
Entre la faim, la sécheresse, les bombes, et l’endoctrinement…
Dans la soif de vaincre, en se trompant d’ennemi…sur vos « pas errants »…
et ceux de vos parents…
familles et toutes générations qui se suivent …et se sont succédées…
Je vous le dis :
mon action est entre l’esprit et le fils
la quête d’une justesse sans justice…
car cela ne vous appartient pas…
car cela est loin de vos lois…
orgueil inefficace ! affronts et opprobre scandaleuses… !
honte si laide dans la démesure de nos consciences envieuses…
peurs et craintes murées et inutiles…
convoitises d’intérêts sombrement vils…
jugement, jalousie, vanité, pouvoir, lâcheté, flegme, lassitude, phobies, folies, aveuglement, psychoses, fanatisme, terrorisme, massacre, esclavagisme, famine, argent !!
argent… argent... ! argent... !!
arggll..! gens…
ou
l'arc géant…
La fin d’un monde est en soi…
A chaque fin… un recommencement…
A chaque mort de religion,
une croyance ou nouvelle mission…
A chaque perte d’état…
Une nouvelle civilisation…
Et ces mots de marbre deviendront des battements de cœur…
Comme la branche de l’arbre porte nos ciels antérieurs…
Art… gens…
le message de
l’espoir
et du vent….
Chante, danse, grave, sculpte, Cris… !
frappe la pierre et le bois…,
pleure, parle aux racines …
Mais ne juge pas …
l’arbre et ses origines…
Car l’on ne sait pas…
Ni le bien ni le mal…
Ni les chaînes et le fardeau sous lequel
l’homme en face de toi peut sombrer…
Car Même le pire des tyrans…
Fût le salut d’autres gens…
Le démon peut-est le génie…
Le poison, le remède…
La division, l’unité…
Le pire, le meilleur…
Equilibre…
« Est : qui est libre… »
Un jour je suis née…
Juin 77…
je ne sais plus quel siècle…
Fils de l’homme
Fille de « yeru shalom… »
Salam shalom…
Lunelfine..
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